[Société] Franceville : le rackettage policiers à l’origine du manque de taxis

[Société] Franceville : le rackettage policiers à l’origine du manque de taxis
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Emprunter un moyen de transport en commun dans la commune de Franceville, ces derniers temps, est devenu un casse tête chinois. Les usagers sont contraints de piéter pour rallier les marchés, leurs lieux de travail ou encore leurs domiciles. Ceci serait dû à un manque de taxis occasionné par le rakettage policiers.

Image d’illustration

A Franceville, capitale provinciale du Haut-Ogooué, les taximen et clandomen ne cessent de se plaindre du trop plein de postes de contrôle dans la ville.

Une présence, devenue trop gênante, des forces de l’ordre et de sécurité dans les rues mettant en mal les transporteurs faisant dans le transport urbain et suburbain.

Du quartier Epila, en provenance de l’hôpital Amissa Bongo, à Mbaya en passant par saint hilaire, Lekori, la caisse, sogafric etc, on y trouve des postes de contrôle (PC), parfois même composés de seulement deux agents pointés aux abords des voix avec un sifflet qui marquent leur présence.

À tous ces postes, le conducteur se doit de laisser quelque billet du FCFA. C’est à dire, faire ce qu’ils appellent prosaïquement “verser la tontine ou saluer le képi du chef”. Un versement qui varierait entre 500 FCFA à 2000 FCFA pour la police et au moins 1000 FCFA en montant pour la gendarmerie nationale.

Ceci, malgré que ces derniers soient à jour, en terme de documents afférents au véhicule.

Une pratique qui semble-t-il, serait entretenu par la hiérarchie de ces hommes en treillis, au regard du manque de sanctions à l’endroit de ceux des auteurs de ces actes “réprimandables”, qui causent du tort aux populations qui en paient le lourd tribut.

<<Nous n’avons pas de choix que de le faire payer aux clients. Ils sont obligés, d’une manière ou d’une autre, de nous aider à payer les contrôles s’ils veulent qu’on prennent le risque d’arriver où ils nous demandent de les déposer. Pour une course de 2500 FCFA ou 3000 FCFA entre sogafric et Amissa, nous sommes obligés de demander 4000 ou 4500 FCFA en prévision aux contrôles qu’on pourrait rencontrer en chemin>>, nous a confié M. Diallo B. Un taximan de la ville de Franceville.

Au vue de l’importance que revêt le moyen de transport qu’est le taxi, dans le quotidien des populations, il serait bien que les autorités politiques, administratives et militaires de la ville agissent en conséquence pour y mettre de l’ordre.

H.L pour la Rédaction d’Ethique Média Gabon


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