[Politique] modifications Constitutionnelles: le  »Collectif du Haut-Ogooué Libéré » met en garde les parlementaires gabonais

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COMMUNICATION DU  »COLLECTIF DU HAUT-OGOOUÉ LIBÉRÉ » A L’ATTENTION DES DÉPUTÉS ET SÉNATEURS DU GABON

Vue d’un des canyons des plateaux Batéké dans la province du Haut Ogooué

 

Honorables ;
Vénérables ;
Mesdames et Messieurs et chers compatriotes,

Le COLLECTIF DU HAUT-OGOOUÉ LIBÉRÉ (CHOL) rejette avec force l’idée d’une quelconque modification constitutionnelle au Gabon, qui viendrait à consacrer l’élection du Président de la République par le parlement et les élus locaux.

En effet, depuis quelques jours, une rumeur persistante nous prévient d’une énième modification constitutionnelle qui consacrerait l’élection du Président de la République au Gabon par le parlement et les élus locaux.

Par expérience, nous savons qu’au Gabon, le pouvoir a toujours utilisé la rumeur pour tâter le terrain ainsi que le pouls de l’opinion, pour faire passer ses mesures impopulaires et antidémocratiques s’il constate aucune réaction de la part des populations, de l’opposition et de la société civile.

Pour le COLLECTIF DU HAUT-OGOOUÉ LIBÉRÉ, si une telle modification se confirme, cela confirme également que le régime BONGO-PDG est déjà convaincu de ce que son candidat ne pourra pas gagner l’élection présidentielle de 2023. Sinon, qu’est-ce qui justifierait, ou alors, où se trouverait l’urgence de modifier la Constitution, à quelques mois de l’élection, pour faire voter le Président de la République par le parlement et les élus locaux ?

On parle même de plusieurs milliards de francs CFA qui seraient déjà mis sur la table pour acheter les parlementaires et les élus locaux, afin qu’ils votent en faveur de cette modification constitutionnelle. Sachant le degré de cupidité, de corruptibllité et du manque d’amour pour la Patrie de beaucoup d’entre nous, il ne serait pas surprenant que cette modification constitutionnelle passe comme une lettre à la poste, si elle venait à être mise au vote.

Fait à Libreville, le 30 mars 2022

Pour le COLLECTIF, l’un des membres fondateurs

Norbert Epandja


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Journaliste

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