Justice

[Justice] Gabon: Guy Nzouba Ndama relaxé avec assignation en résidence

[Justice] Gabon: Guy Nzouba Ndama relaxé avec assignation en résidence

L’opposant et ancien président de l’Assemblée nationale du Gabon, Guy Nzouba Ndama, a été remis en Liberté hier mardi 20 septembre 2022 par le parquet de Libreville. À ce qui semble, le président du parti politique de l’opposition, Les Démocrates, n’aurait pas de raisons de rester longtemps privé de liberté, au regard des preuves qu’ils auraient présentées et de la procédure bafouée d’entrée de jeu. Il lui aurait été cependant fait une assignation en résidence surveillée.

Au terme de près de 4 jours de procédure par les autorités judiciaires de Franceville, la capitale provinciale du Haut Ogooué, Guy Nzouba Ndama, l’un des principaux opposants actuels du régime de Libreville, a obtenu sa mise en liberté provisoire après instruction au parquet de Franceville.

Sa rétention à Franceville faisait suite à l’interpellation, dont-il à fait l’objet, par la gendarmerie nationale à la frontière Gabon-Congo, à Kabala dans les plateaux bateké, alors qu’il rentrait du Congo Brazzaville avec, à bord de son véhicule, trois valises d’argent d’une valeur d’un milliard neuf cents millions (1 milliard 900 millions) de francs CFA.

Cependant, malgré l’ordre de mise en liberté provisoire donné par le Tribunal de première instance de Franceville, a-t-il été conduit, hier mardi 20 septembre 2022 sur Libreville, manu militari, par les éléments de la Direction Générale des Recherches (DGR) pour, une fois de plus,  être entendu par des juges de la cour spéciale quant-à la provenance de ses fonds et à quel usage étaient-ils destinés.

Son dossier d’instruction étant déclaré vide, selon l’information obtenue des sources proches du dossier’ et la constatation du non-respect de la procédure d’entrée étant observée,  le parquet de Libreville a donc vite fait de confirmer la décision de relaxer monsieur Guy Nzouba Ndama, mais avec assignation en résidence.

Toutefois, il faut signaler que pour y parvenir, l’ancien président de l’Assemblée nationale du Gabon, Guy Nzouba Ndama, n’a pas manqué de bénéficier du soutien de ses familles : biologique, et polique; ses amis, ses compagnons de l’opposition, ses avocats et de plusieurs de ses compatriotes, qui n’ont pas manqué de pointer du doigt un hypothétique plan, qui serait mis en place par le régime de Libreville pour humilier et porter atteinte à son image.

UNO

[Gabon] Affaire Guy Nzouba Ndama : son parti politique, Les Démocrates, dénonce l’humiliation faite à son président

[Gabon] Affaire Guy Nzouba Ndama : son parti politique, Les Démocrates, dénonce l’humiliation faite à son président

Alors qu’il rentrait du Congo voisin, à bord de son véhicule, l’opposant gabonais Guy Nzouba Ndama a été interpellé par les agents de la Gendarmerie nationale en post à la frontière Kabala(Leconi) dans le département des plateaux Batéké. Une interpellation qui a conduit, le samedi 17 septembre dernier, à la découverte des valises d’argent d’un montant estimé à plus d’un milliard de nos francs. Filmé et mis sur la toile, son parti politique “Les démocrates” est monté au créneau pour fustiger ce geste qu’il qualifie d’humiliant.

Guy Nzouba Ndama le président du parti politique Les Démocrates et ancien président de l’Assemblée nationale du Gabon

Si la vidéo montrant Guy Nzouba Ndama, avec des valises d’argent d’un montant de plus d’un milliard de francs CFA, après avoir parcourue la toile, est devenu sujet de moquerie et de dérision chez les uns, le sentiment est tout à fait différent au sein du parti politique  »Les démocrates » dont il est le Président.

En effet, hier dimanche 18 septembre 2022, les démocrates de Guy Nzouba Ndama ont organisé, à Libreville, une conférence de presse au sujet de l’interpelation de leur président et de la supposée “humiliation” dont il aurait fait l’objet. Ce, pour tenter de rassurer l’opinion publique, mais aussi, pour fustiger la scène montrer aux yeux du monde entier, quant-au traitement accordé à certains dignitaires de la République dans pareilles circonstances. Ce, malgré les droits que leur confère la constitution.

Pour les membres de cette formation politique, cette histoire serait donc une mise en scène humiliante visant à porter atteinte à l’image de leur leader politique.

“... le parti qui suit attentivement l’évolution de la situation entend au préalable s’entourer de toutes les informations nécessaires, avant d’organiser prochainement un point de presse au cours duquel il s’attachera d’édifier l’opinion nationale et internationale sur le fond de cette mise en scène humiliante”, a indiqué le communiqué.

Aussi, faut-il souligner qu’ après l’interpelation de l’ancien Président de l’Assemblée nationale du Gabon, Guy Nzouba Ndama, le samedi dernier, le parquet de Franceville s’est finalement saisi de l’affaire.

C’est donc après un interrogatoire du mis en cause sur l’origine de cet argent, que le parquet a fait une déclaration, hier dimanche 17 septembre 2022, pour annoncer la confiscation dudit argent et son versement au trésor public.

Cependant, pour la suite de l’affaire, une enquête serait ouverte dans l’optique d’identifier l’origine de ces fonds et d’en déterminer à quel usage étaient-ils destiné.

CWO

Les gouverneurs invités à la gestion des deniers publics : Ali Bongo Ondimba aurait-il écouté Maganga Moussavou ?

Les gouverneurs invités à la gestion des deniers publics : Ali Bongo Ondimba aurait-il écouté Maganga Moussavou ?

Les gouverneurs des neuf provinces du Gabon vont désormais gérer chacun un budget de 2 milliards de francs CFA pour le développement de leurs différentes provinces. Une décision du président de la République Ali Bongo Ondimba qui rime avec la provincialisation de l’opposant Pierre Claver Maganga Moussavou. L’opposant aurait-il impacté le pouvoir en place ?

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, va octroyer un montant de 2 milliards de francs CFA à chaque province du Gabon pour faciliter le développement de ses localités.

C’est une importante somme d’argent qui sera entièrement gérée par les gouverneurs des provinces, alors qu’ils étaient chargés, d’une manière générale, de veiller au respect de l’exécution et de l’application des lois et décrets; et favoriser l’intégration des politiques régionales, et communautaires sur le territoire de leurs provinces.

Cette décision du président de la République, qui rime avec  »la provincialisation », le combat et la politique tant prônés par le président du parti politique de Pierre Claver Maganga Moussavou, le PSD.

Celle-ci vise à rendre autonome chaque province, afin de faciliter son développement sur tous les plans.

Ainsi, on s’interroge sur cette décision du président de la République qui laisserait penser qu’il aurait pris en compte cette proposition de Maganga Moussavou qui, dans le fond, semble très importante pour le développement du pays.

Vivement que cette mesure ne soit un feu de paille car, le souhait serait qu’elle voit le jour et que les fonds qui seront alloués soient utilisés pour l’objet de leur mise à disposition.

CWO

[Justice] Gabon: 4 anciens hauts cadres de la République transférés au quartier “Chine populaire” de la prison centrale de Libreville

[Justice] Gabon: 4 anciens hauts cadres de la République transférés au quartier “Chine populaire” de la prison centrale de Libreville

Successivement jugés et condamnés lors de la série des procès lancés par la cour criminelle spécialle au tribunal de Libreville, pour détournement des fonds publics et blanchiment des capitaux, Patrichi Tanasa, Ike Ngouoni, Yoanis Kongo et Jean Aimé Nziengui ont été transférés au quartier dit “Chine populaire” de la prison centrale de Libreville. Une décision des autorités carcérales considérée par une certaine opinion comme une violation des droits de ces derniers, compte tenu de leur rang social.

Patrichi Tanasa, Ike Ngouoni, Yoanis Kongo et Jean Aimé Nziengui, tous anciens cadres de la République gabonaise, après leur condamnation pour détournement de fonds publics pour l’uns et blanchiment des capitaux pour les autres, ont été sortis de leur isolement pour être transférés au quartier “Chine populaire” de la maison d’arrêt de Libreville. Celui-ci étant reconnu comme le quartier le plus grand et le plus peuplé des 21 que compte la prison centrale de Libreville.

Au total, il abrite 724 détenus, dont seulement 285 condamnés, et regroupe des personnes incarcérées pour différents types de motifs dont  le viol , le braquage, le vol et même, des personnes désœuvrées Etc.

Selon l’arrêté 0018/MJGS/CAB du 16 juillet 2014, du règlement intérieur des établissements pénitentiaires, les cadres de la République et les fonctionnaires doivent être envoyés dans les quartiers réservés à leur rang social. Il s’agit des quartiers Spécial A, Spécial B et Spécial C.

En référence à l’arrêté susmentionné, on note tout simplement que l’admission de ces anciens hauts cadres de la République dans ce quartier populaire de la prison centrale de Libreville s’inscrit en porte à faux avec la réglementation intérieur des établissements pénitentiaires du Gabon et, violerait par conséquent les droits de ces détenus hors pairs, aux dire du défenseur des droits de personnes incarcérées, notamment SOS prisonnier.

<<Nous rappelons à l’administration carcérale que sur les vingt un(21) quartiers que compte la Prison Centrale de Libreville, il existe trois (3) quartiers – à savoir:

Spécial A, Spécial B et Spécial C – exclusivement réservés aux cadres de la République, aux fonctionnaires. 

Nous invitons donc l’administration pénitentiaire à bien vouloir affecter ces quatre(4) détenus susmentionnés, dans l’un des quartiers de fonctionnaires>> une invite de SOS prisonnier à l’administration de la plus grande prison du pays. Ceci, toujours dans le cadre de sa mission de lutte pour l’humanisation des prison du Gabon.

Ceci étant, certaines indiscrétions révèlent que cette décision des autorités pénitentiaires serait dûe au fait que ces détenus auraient fait des révélations accablantes et citer nommément certaines personnalités lors de leurs différents jugements en tant que criminels économiques au tribunal de Libreville.

CWO

[Justice] Gabon: Ike Ngouoni sommé de payer un lourd pactole à l’État gabonais

[Justice] Gabon: Ike Ngouoni sommé de payer un lourd pactole à l’État gabonais

Après deux jours de procès au tribunal de Libreville, Ike Ngouoni, l’ex porte-parole de la Présidence de la République et conseiller du Président Ali Bongo Ondimba, a eu connaissance de sa sentence. La justice gabonaise, via la cour criminelle spéciale, a rendu son verdict en le condamnant à 8 ans de réclusion criminelle à sorti d’une amende de 5 milliards de FCFA à payer l’État gabonais.

De septembre 2017 à novembre 2019, soit 26 mois, Ike Ngouoni est resté à la tête du département communication de la Présidence de la République gabonaise. Avant de rentrer en conflit avec la justice, il gérait, pour le compte de ses fonctions, un budget mensuel qui variait entre 150 à 350 millions de FCFA. Ce serait donc de là qu’il se serait servi à volonté.

En détention depuis novembre 2019, il a finalement été entendu et fixé sur son sort. Les faits qui lui sont reprochés, notamment le détournement des fonds publics, la concussion et le blanchiment des capitaux, l’ont amené a être condamné à 8 ans de réclusion criminelle, avec pour obligation de verser à l’État gabonais la colossale somme de 5 milliards de FCFA.

Une peine qui intervient alors qu’il avait déjà passé près de 3 ans à la prison centrale de Libreville. L’argumentaire de ses avocats n’aurait malheureusement permis à l’homme de bénéficier d’un acquittement.

Entre temps, jugée dans les mêmes conditions que lui, son ancienne assistante a, quant à elle, pris 5 ans de prison avec sursis, et condamnée à payer 500 millions de FCFA à l’Etat. Elle a de ce fait été autorisée à regagner son domicile pour poursuivre le cours normal de sa vie.

Cependant, au regard de ces différentes sessions criminelles qui mettent en scène des anciens collaborateurs du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, d’aucuns pensent que “la justice gabonaise est en mauvaise passe et serait très affaiblie.” Une option confortée par des fracassantes et accablantes révélations faites par les incriminés, en citant nommément des personnalités de la République, mais qui, malheureusement, ne sont ni entendues, ni inquitées.

Ce qui ferait de la justice gabonaise une “tour de Pise” qui ne penche toujours que d’un seul côté.

CWO

[Justice] Gabon: la cour criminelle spéciale donne 12 ans d’emprisonnement et 76 millions d’amende à l’ex ADG de la GOC Patrichi Tanasa

[Justice] Gabon: la cour criminelle spéciale donne 12 ans d’emprisonnement et 76 millions d’amende à l’ex ADG de la GOC Patrichi Tanasa

L’ancien Administrateur Directeur Général (ADG) de Gabon Oil Company (GOC) vient de connaître la fin de son procès au bout de 3 jours d’affilés d’ audience. Verdict étant désormais connu, la cour criminelle spéciale a infligé à Patrichi Tanasa 12 ans de réclusion criminelle à sorti d’une lourde amende de 76 millions; et une autre 20 milliards qu’il devra rembourser avec un de ses deux coaccusés.

Écopant de 12 ans de réclusion criminelle et d’une amende de 76 millions, Patrichi Tanasa, ancien ADG de la GOC était poursuivi, avec deux de ses anciens collaborateurs, pour détournement des fonds publics, complicité de détournement des fonds publics et blanchiment des capitaux.

Devant la cour criminelle spéciale depuis 3 jours, donc depuis le lundi 18 juillet à aujourd’hui mercredi 20 juillet 2022, au tribunal de Libreville, le principal accusé de cette affaire de la GOC et la GOM a été finalement condamné à  12 ans de réclusion criminelle, à sorti d’une amende de 76 millions de FCFA.

Dans le même rang de l’argent à rembourser, en plus des 76 millions qui lui sont demandés comme amende, il devra, conjointement avec son ancien collaborateur Jérémie Ayong Nkodje Obame, rembourser 20 milliards de nos francs prélevés des caisses de Gabon Oil Company (GOC) et de Gabon Oil Marketing (GOM). Aussi, l’ex collaborateur de Brice Laccruche Alihanga, ancien Directeur de Cabinet du Président de la République, Ali Bongo Ondimba, verra tous ses biens être saisis.

Quant-à ses deux coaccusés et co-poursuivis pour les mêmes faits, la défense obtiendra 10 ans de réclusion criminelle avec une amende de 50 millions pour Monsieur Jérémie Ayong Nkodje Obame; et un acquittement pour Madame Geaurge Carelle Ndemegane Ekoh, qui a été permise de  regagner sa famille pour poursuivre le cours normal de sa vie.

CWO

[Gabon] révélations de Patrichi Tanasa : la Fondation Sylvia Bongo Ondimba dit niet et reconnaît n’avoir reçu que 10 millions de francs CFA

[Gabon] révélations de Patrichi Tanasa : la Fondation Sylvia Bongo Ondimba dit niet et reconnaît n’avoir reçu que 10 millions de francs CFA

Alors que le tribunal de Libreville vibrait depuis lundi 18 juillet 2022 au rythme de la session criminelle spéciale, aucours de laquelle ont comparu Patrichi Tanasa et deux de ses ex-collaborateurs de la Gabon Oil Company (GOC), l’opinion publique gabonaise a appris, par des déclarations faites par des accusés susmentionnés, que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille percevrait d’importantes sommes d’argent de l’ex ADG de la GOC, pour le financement d’“Octobre rose” et d’activités de la première Dame, Sylvia Bongo Ondimba. On parle de près de 300 millions de francs CFA. Des déclarations qui, à la lecture du communiqué émis par la FSBO, seraient fausses et hasardeuses. La FSBO reconnaissant n’avoir perçu que 10.000.000 de franc CFA, pas plus!

C’est par le biais d’un communiqué de presse, rendu public ce mercredi 20 juillet 2022, que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) a tenu à élucider les choses.

Selon ce communiqué, la FSBO n’aurait bénéficié que de 10.000.000 de francs CFA, sous forme de dons, repartis en deux.

Ce serait donc dans le cadre de l’organisation de la campagne “Octobre rose” que ces dons de 5.000.000 chacun auraient été faits à cette organisation, de la Première Dame du Gabon, qui lutte contre les cancers féminins et pour le bien-être de la famille.

Selon ce même communiqué, le financement de la GOC à l’endroit de la FSBO intervint dans le cadre d’un apport “partenarial” allant dans le sens de l’accompagner dans son combat, notamment pour le renforcement des actions de sensibilisation et de dépistage des cancers feminins dans tout le pays.

C’est donc à ce titre que la GOC avait “effectué deux dons d’une valeur de cinq millions de francs CFA chacun, afin de financer l’achat des consommables nécessaires à la réalisation des activités de dépistage durant les deux campagnes de  2016 et 2018”, a-t-on pu relever.

En clair, cette sortie de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) vient, à juste titre, “remettre les pendules à l’heure” en remettant totalement en cause les déclarations, à couper le souffle, faites par Patrichi Tanasa, ex ADG de la GOC, devant la cour criminelle spéciale d’il ya quelques heures; la GOC n’etant donc pas la seule structure partenaire, qui accompagne et soutient les initiatives sociales de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille.

H.L

[Justice] la Fondation Sylvia Bongo, la FEGAFOOT, la Tropicale Amissa Bongo: ces organisations qui bénéficiaient des largesses de Patrichi Tanasa

[Justice] la Fondation Sylvia Bongo, la FEGAFOOT, la Tropicale Amissa Bongo: ces organisations qui bénéficiaient des largesses de Patrichi Tanasa

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille (FSBO), la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT), la Tropicale Amissa Bongo sont, entre autres, des organisations qui bénéficieraient des largesses de Patrichi Tanasa, ancien Administrateur Directeur Général (ADG) de la Gabon Oil Company (GOC), actuellement à la Prison centrale de Libreville. Pour leurs activités respectives, ces organisations recevaient des colossales sommes d’argent allants jusqu’à 1 milliard de francs CFA.

Ce sont des fortes révélations qui ont été faites hier par l’ex ADG de la GOC, lors de la deuxième journée du procès les ayant faits comparaître, lui et deux(2) de ses anciens collaborateurs, devant les juges.

En effet, poursuivis par la justice gabonaise pour détournement des fonds publics, complicité de détournement des fonds publics et blanchiment des capitaux, Patrichi Tanasa, ex ADG de la GOC, son adjoint  Ayong Kondje Obame et la Trésorière Geaurges Ekoh Ndemegane, ont comparu hier mardi 19 juillet 2022, pour la deuxième journée de leurs audiences inscrites dans le cadre de la session criminelle spéciale.

C’est donc lors de celle-ci que l’ex ADG, proche de Lacruche Alihanga(ex Directeur de Cabinet du Président de la République), a courageusement révélé au public une partie de la gestion financière de la GOC sous sa direction; combien d’argent décaissait-il et pour quels buts.

À cet titre, il a été relevé au public qu’un certain nombre organisations, (ONG), Associations, événements et même, des personnes physiques bénéficiaient des juteux avantages issus des largesses et de la maison ouverte de sieur Patrichi Tanasa, actuellement locataire de la Prison centrale de Libreville.

Tout ceci, sous l’influence et à la demande des personnalités bien connues des arcanes du pouvoir de Libreville, telles que Jessy ELLA EKOGHA, Ike Ngouoni (actuellement en prison), Brice Lacruche Alihanga (lui aussi en prison) et de façon sous entendue, Madame la Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba.

Pourtant déjà bien subventionnée par l’État et la FIFA, la FEGAFOOT percevrait de la GOC, via son ADG, 1 milliard de francs CFA.

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille n’était pas en reste. Elle percevrait quant-à elle 150 millions de francs CFA. Ce, à chaque organisation de l’événement pour la lutte contre le Cancer féminin, Octobre rose.

Aussi, a-t-on noté les sommes de 150 millions pour la Tropicale Amissa Bongo;

29 millions pour l’Association Engong Forever;

62 millions pour l’association antô winners, etc.

En gros, ce sont plus de 2 milliards décaissés par Patrichi Tanasa, des caisses de la GOC, pour financer des activités de certaines associations pro-pouvoir qui jadis, brillaient de milles feux au regard des avantages d’alors.

C’est donc pour tout clarifier, peut-être en connaissance du sort qui lui serait réservé, que répondant au question du juge pour savoir pourquoi finançait-il la FSBO de la première dame, l’ex ADG de la GOC dira qu’il serait presque dans l’obligation de le faire sinon, il se serait retrouvé à sans famille plutôt que prévu.

Ce serait donc pour cette raison qu’il aurait, une fois, décaissé 400 millions de francs CFA pour des activités de la première dame, selon le rapport de l’audience du mardi 19 2022 fait par SOS prisonnier.

Par ces récits, qui font mention de plusieurs milliards de nos francs, on serait tenté d’affirmer que le Gabon n’aurait véritablement pas de problème d’argent. Il souffrirait, par contre, beaucoup plus de la mauvaise gestion et la mauvaise répartition des ressources, à l’origine des inégalités observées à travers le pays.

UNO

[Fait divers] Gabon: un petit garçon retrouvé mort après avoir été sodomisé et ligoté au quartier Kinguélé

[Fait divers] Gabon: un petit garçon retrouvé mort après avoir été sodomisé et ligoté au quartier Kinguélé

Un petit garçon, d’environ 8 ans, a été retrouvé mort ce jeudi 14 juillet 2022 à Kinguélé. Les pieds et les mains ligotés, il aurait été retrouvé mort derrière une maison. C’est de là qu’à été fait le constat selon lequel, il se serait fait sodomisé avant d’être jeté là-bas par son bourreau, qui lui aussi, serait un jeune habitant le même quartier.

C’est un fait inédit qui a crée de l’émoi au quartier Kinguélé, ce jeudi 14 juillet 2022.

Un petit garçon, d’à peine 8 ans, a été retrouvé aujourd’hui, mort et ligoté, à Kinguélé, un quartier de Libreville la capitale gabonaise.

Selon les informations recueillies par notre rédaction auprès de certains riverains dudit quartier, Il ya quelque jours, le défunt aurait été aperçu au côté de ce jeune homme, d’une trentaine d’années révolues et, <<réputé fumeur de chanvre>>.

C’est dans la journée du mardi 12 dernier, qu’il aurait entraîné ce petit innocent chez lui, pour finalement abuser de lui, en le sodomisant à mort, avant de lui attacher les mains et les pieds à l’aide des lacets des chaussures et le jeter quelque part dernier son domicile.

C’est là qu’il aurait été retrouvé inerte, après plus de 2 jours de cherches par les parents, qui n’auraient constaté son absence que dans la nuit de mardi 12 juillet 2022.

C’est donc seulement aujourd’hui, ce jeudi 14 juillet 2022 que le corps de l’enfant a été retrouvé sans vie. Le présumé bourreau quant-à lui a pris la fuite et est actuellement recherché par la police pour « enlèvement, séquestration et meurtre sur un enfant. »

De ce fait, il est demandé à toute personne pouvant reconnaître ce présumé assassin, de bien vouloir le signaler aux services de la police aux contacts suivants: (+241) 74181212 / 117/ 1720, ou au WhatsApp: 065818181.

[Gabon] l’AREMAK apporte son indéfectible soutien au Président National du MCVL Emmanuel MVE MBA suite à sa convocation à la police

[Gabon] l’AREMAK apporte son indéfectible soutien au Président National du MCVL Emmanuel MVE MBA suite à sa convocation à la police

Hier mardi 12 juillet 2022, le président du Mouvement Citoyen des Volontaires des Libertés (MCVL), Emmanuel MVE MBA, a reçu au siège du CAPPE une délégation de l’Alliance des Ressortissants d’Evès Mbélé, Adzap-Nyé Koumassi(AREMAK). Une délégation venue pour lui apporter son soutien consécutivement à sa récente convocation à la Direction de la Sûreté Urbaine.

C’est le siège du Congrès des Agents Publics et parapublics de l’État (CAPPE) qui a abrité cette rencontre, voulue par les membres de l’Alliance des Ressortissants d’Evès Mbélé, Adzap-Nyé Koumassi(AREMAK) pour exprimer leur soutien à Monsieur Emmanuel MVE MBA, Président du Mouvement Citoyen des Volontaires des Libertés (MCVL), par ailleurs Président d’honneur de leur organisation.

En effet, le lundi 11 juillet dernier, Emmanuel MVE MBA avait été convoqué à la Direction de la Sûreté Urbaine pour être entendu, suite à une plainte déposée contre lui par un de ses anciens employés de la société de prévention et securité en milieu scolaire, ENCADREMENT PLUS.

Ayant donc appris « avec beaucoup d’inquiétude » cette nouvelle, l’équipe de L’AREMAK s’est rendu au siège du CAPPE pour, dans un premier temps et par la voix de son président, affirmer son soutien à Emmanuel MVE MBA et dans un second temps, pour lui présenter son cahier des charges, avant d’aborder la question sur la pause de la première pierre de l’église Saint André de Koumassi.

A ce titre, le président de L’AREMAK a exprimé au président du MCVL son soutien et celui de tous les membres de son organisation en ces termes : <<Monsieur le Président, dans la vie, il ya des gens prêts à vous aider, et d’autres prêts à vous enfoncer. Par ma voix et au nom de tous les membres, nous vous affirmons notre indéfectible soutien>>.

 Ce, avant d’ajouter que <<S’il devrait rester un seul partenaire à vos côtés dans les moments compliqués, ce sera L’AREMAK.>>

Des propos qui traduisent clairement tout le soutien auquel jouit Emmanuel MVE MBA de la part de ses alliés, de par leurs objectifs, leurs combats et les idéaux défendus qui coïncident. Aussi, traduisent-ils toute la fidélité et la loyauté à son égard.

Pour rappel, l’Alliance des Ressortissants d’Evès Mbélé Adzap-Nyé Koumassi est une organisation membre du Mouvement Citoyen des Volontaires des Libertés depuis le 04 mars 2022. Date à laquelle avait été signée une convention qui scellait leur partenariat, pour la promotion de l’État de droit et la consolidation de l’unité nationale, entre autres.

Ainsi donc, concluant son propos circonstanciel, le président de L’AREMAK a exhorté Emmanuel MVE MBA à ne pas baisser la garde face aux obstacles qu’il pourrait rencontrer dans sa lutte quotidienne pour le bien-être collectif et citoyen.

UNO