[Gabon- société] nouvelles heures du couvre-feu : les policiers semblent n’avoir pas été informés

[Gabon- société] nouvelles heures du couvre-feu : les policiers semblent n’avoir pas été informés
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Au lendemain de l’annonce, par le président de la République Ali Bongo Ondimba, de la nouvelle horaire du couvre-feu sur toute l’étendue du territoire national, les policiers semblent n’avoir pas reçu de notification hiérarchique. C’est le cas des agents de la police nationale, en poste à l’université Omar Bongo (UOB) en face de la pharmatie des facultés, qui ont barricadé la route ce samedi 29 mai,  dès 18h pour procéder à leurs controles et fouilles quotidiens des véhicules en circulations sur cet axe.

Des véhicules stationnés au tchèque point de police à l’UOB. © RD. EMG

Ce jour, samedi 29 mai 2021, il était précisément 18h00 quand nous sommes arrivés au poste de controle où nous avons assisté aux virulents échanges, entre agents des forces de l’ordre et les automobilistes et pietons.

Les échanges fûts tendus et imbibés d’incompréhension qui relèverait de la sous information des policiers qui, disaient n’avoir pas été informés de la nouvelle horaire du couvre-feu annoncée par le président de la République, le vendredi 28 mai écoulé.

Ce récit paraît étonnant, mais il est bien vrai. Les forces de l’ordre postés à l’UOB en face de la pharmacie des facultés n’ont véritablement pas hésité d’ériger leurs barricades dès qu’à retenti 18h, alors que les usagers, eux, savaient que le couvre feu avait été repoussé jusqu’à 21h.

C’est donc de cette incompréhension que sont parties ces vives tensions entre les régulateurs de la circulation sur la voie publique et les usagers.

En effet, ayants mis leurs barrières, les agents de la police nationale présents à ce poste ont procédé au contrôle de routine, en demandant aux automobilistes de présenter leurs laissez-passer. Chose qui a surpris plus d’un, sachant que tout avait déjà été revu lors de l’allocution du président de la République. L’étonnement fût donc très grand pour les taximens, les particuliers et les piétons, qui faisaient face à un groupe d’agents des forces de sécurité sous informés.

Ainsi donc, plusieurs véhicules ont été réquisitionnés par des agents postés sur ce site.

De ce fait, cette situation nous a amené à nous interroger sur le pouvoir qu’aurait l’agent de police nationale qui, au regard des faits, semblent se positionner en marge de l’actualité du moment, en tournant le dos aux décisions annoncées par le chef de l’état  pour l’allègement de certaines mesures barrières.

Finalement, qui de la population et l’argent de force de l’ordre qui est censé appliquer ces recommandations,  devrait être informé en premier ? L’interrogation pourrait être rhétorique.

CWO., pour la rédaction d’éthique média Gabon


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Journaliste

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