[Gabon] presse: menace de grève à l’agence gabonaise de presse (AGP)

[Gabon] presse: menace de grève à l’agence gabonaise de presse (AGP)
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Une menace de grève plane sur l’Agence Gabonaise de Presse(AGP). Le Syndicat national des agents de la communication publique section, Agence gabonaise de presse (SYNACOP/AGP), a brandi, après la dernière assemblée générale qui a eu lieu hier mercredi 16 décembre 2020, la menace d’une entrée en grève des agents de l’agence gabonaise de presse(AGP) dès demain vendredi 18 décembre 2020. Les raisons de ce mouvement en gestation sont multiples. On note notamment le non-paiement des arriérrés des primes et salaires en passant par l’amélioration des conditions de travail de ces derniers, entre autres.


Pour les agents de cette maison de presse, considérée comme pionnière dans le domaine de la communication au Gabon, la direction de leur entreprise ne fournit presque pas d’effort pour porter satisfaction à leurs nombreuses et légitimes revendications,  d’ailleurs déposées depuis plusieurs mois sur la table des responsables, avec une date arrêtée pour l’arrivée au terme du préavis de grève qui courait jusqu’au 23 novembre dernier.

Ainsi, cet état d’effet a conduit le Syndicat national des agents de la communication publique, section Agence gabonaise de presse (SYNACOP/AGP), à décider de passer à la vitesse supérieure en empruntant le chemin de la greve qui, malheureusement, se présenterait comme le moyen le plus fructueux dans le processus de revendications des droits en République gabonaise.

Avec un chapelet des revendications tournant autour du paiement integral des arriérés des primes et salaires, des agents fonctionnaires et ceux de la main d’oeuvre non permanente, et l’amélioration de leurs conditions de travail, ces derniers plaident aussi pour la nécessité d’être doté d’un moyen roulant qui faciliterait leur déplacement en temps de travail.

Pour information, certains agents de ce média gabonais seraient à près de 16 mois d’arriérés de salaires et des primes impayés, selon l’information détenue du syndicat.

À ce jour, cette stagnation de la situation et l’inaction du directoir de la boite se présentent comme une pilule dificile à avaler pour les syndiqués de cette maison de presse.

Vivement que des réflexions soient menées dans le sens de régulariser la situation de ces hommes et femmes de presse qui, de nuit comme de jour, mettent à contribution leurs efforts, leur savoir faire et leur temps pour la survie et le rayonnement de cette boîte, partant celui du Gabon. Cela éviterait que certains organes de presse ou encore leurs agents soient obligés de faire allégeance au politique pour survivre et pour qu’en définitive, toute la corporation en soit entachée.

W. O., pour la rédaction d’Éthique Média Gabon


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Journaliste

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