[Gabon] Mékambo: le maire et le président du conseil départemental aux arrêts.

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Au lendemain du mouvement d’humeur lancer par la population de Mekambo, dans le département de la zadié, suite à la découverte par la population d’une vaingtaine d’éco-gardes lourdement armés qui seraient à la recherche d’un corps d’éléphant tué dans catte zone du pays, les deux autorités locales dont le Maire et le président du conseil départemental, soupçonnés d’être des instigateurs de ces débordements, ont été arrêtés par la gendarmerie de la ville et transférés sur Makokou, pour nécessités d’enquête, dans la nuit de mardi dernier.

L’entrée de la ville de Mekambo barricadée par les manifestants en colère le mardi dernier, ©R.D EMG

Considérées comme incitateurs de ce mouvement d’humeur qui a eu lieu en début de semaine dans la localité de Mekambo, le Maire de ladite ville Omer Ezona et le président du conseil départemental de la zadié Cédric Djoba, ont été arrêtés par les servirces de la Gendarmerie sur place.

En effet, ces derniers auraient été pris en position d’instituteurs et donc responsables de l’affront subit par le préfet Frédéric Mouguendza et Arsène Youbi le responsable local de l’antenne de la DGDI. Affront au ours duquel leur départ a été solennellement demandé par leurs administrés, notamment la population  »mekamboise » d’ailleurs très remontée.

A toutes fins utiles, rappeleons que tout ceci serait dû à une incompréhension occasionnée par la présence d’une vingtaine d’éléments, armés et cagoulés pour les uns, non loin de la ville, qui seront plutard identifiés comme étant des éco-gardes à la recherche de la dépouille d’un éléphant tué par les populations. N’étant pas informées de cette présence par les autorités compétentes, les populations auraient donc décidé  de battre une fois de plus le bitume avant d’aller terminer leur course chez le préfet, le chef d’antenne DGDI et le Camp des éco-gardes pour saccager bureaux et maisons.

C’est donc suite à tout cela que ces autorités locales se feront prendre par la gendarmerie pour être conduit illico presto et nuitamment sur Makokou pour des auditions. Quant-à certains manifestants, ils demeurent jusqu’à aujourd’hui dans les geôles de la brigade de gendarmerie de Mekambo.

CWO, pour la rédaction d’éthique média Gabon


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Journaliste

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