[Gabon] Lutte contre la vie chère : la DGCC met en place des nouveaux outils de dénonciation au profit des consommateurs

[Gabon] Lutte contre la vie chère : la DGCC met en place des nouveaux outils de dénonciation au profit des consommateurs
Une équipe de la DGCC en plein travail
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A la recherche perpétuelle des solutions allant dans le sens de d’équilibrer les prix et maintenir le coût de vie à la hauteur du pouvoir d’achat des gabonais, la Direction Générale de la Concurrence et de la Consommation(DGCC) a mis en service et à la disposition du grand public des consommateurs, des nouvelles plateformes numériques pour servir de canaux de dénonciation rapide et efficace des abus liés à la tarification des produits de première nécessité en République Gabonaise.

Une équipe de la DGCC en plein travail

C’est donc consécutivement à la multiplicité des plaintes des consommateurs, quant-aux coûts élevés de produits de première nécessité chez différents opérateurs économiques que, la DGCC est parvenu à instaurer cette énième piste de solution, en espérant ralentir ou mettre, pourquoi pas, un point final à cette pratique malhonnête et anarchique chérie par plusieurs commerçants en terre gabonaise.

A cet effet, trois moyens de communication ont étés mis au point. Ce sont notamment un numéro vert gratuit dont le 8085, un numéro WhatsApp qui est le +24161000193 et enfin un site internet: le www.dgcc.ga .

Il est donc à noter qu’à partir de ces trois outils, ces plateformes numériques disposant de toutes les informations en rapport avec la DGCC, les usagers peuvent désormais rentrer en contact direct et immédiat pour signaler, denoncer ou encore se plaindre d’un abus, une incohérence dans la fixation des prix de façon délibérée chez certains opérateurs économiques véreux.

Le principe étant simple, il suffira juste de contacter la DGCC par ces différents canaux et poser son problème, tout en indiquant des données pour faciliter la localisation de l’opérateur.

Seulement, après observations de l’habitude de certains compatriotes, il faudrait bien qu’un travail de sensibilisation soit fait à l’endroit du grand public pour palier au problème d’ incivisme régulièrement observé, lorsque des numéros verts sont mis à la disposition du public. Le cas du 1410, le numéro vert du COPIL en est un exemple.

En effet, lors du lancement du numéro vert du COPIL CORONA VIRUS, plusieurs jeunes gabonais se sont souvent faits prendre par des services des forces de l’ordre pour avoir utilisé ce numéro comme un outil de divertissement et de blagues; un contact qu’on pouvait appeler pour s’amuser lorsqu’on avait rien à faire.

Face à cette réalité, ces comportés malpropres, le souhait serait qu’une équipe de veille soit mise sur pied pour traquer tous ceux qui voudraient utiliser inutilement et abusivement ces différentes plateformes.

Aussi, vivement que la courtoisie et la politesse soient la tasse de thé des personnes habilitées à répondre aux appels et recevoir les plaintes des consommateurs d’une part. D’autres part, leur présence et leur promptitude à répondre aux appels et se rendre sur le terrain seraitent d’un apport considérable pour cette solution numérisée et assez innovante.

Pour rappel, signalons que cette direction étatique de lutte contre la vie chère au Gabon a été créée en 2004. Depuis lors, les équipes dirigeantes qui se sont succédées essaient toujours de ne ménager aucun effort pour  traquer les opérateurs économiques véreux afin de maintenir, un temps soit peu, un équilibre entre les exigences du marché et le pouvoir d’achat des populations.

Cependant, osons espérer que la volonté de lutter contre la vie chère au Gabon continue d’illuminer nos les décideurs gabonais.

CWO pour la rédaction d’éthique média Gabon


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Journaliste

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