[Gabon] interdiction de vente des friandises au sein et aux abords des établissements scolaires

[Gabon] interdiction de vente des friandises au sein et aux abords des établissements scolaires
*** Local Caption *** Les Žlves du Complexe scolaire Bilingue lors de la restitution du conte appris lors d'une prŽcŽdente sŽance.
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C’est dans une note de service, datée du 2 mars dernier que, le ministère de l’éducation nationale, par la voix du secrétaire général des œuvres scolaires, a annoncé l’interdiction des friandises au sein et aux abords des établissements scolaires. Cette interdiction est faite pour toute l’étendue du territoire national.

C’est là, une autre annonce qui pourrait mal résonner, non seulement chez les parents d’élèves et les apprenants eux-mêmes, mais aussi chez les vendeurs de ces consommables.

Il s’agit de l’interdiction formelle de vendre les friandises au sein et aux abords des établissements scolaires.

A ce sujet, le ministère a tenu à préciser ce qu’il appelle friandises, ou encore le type de friandises interdits de vente.

Dans cette liste, on dénombre des bonbons, des chewing-gums, des biscuits fourrés, glaces et lait traditionnel en sachet, des pop-corn et tout autre produit assimilé.

Pour le ministère, cette décision vise à protéger la santé et l’intégrité physique des élèves. Cependant, précise-t-il ce qui suit, pour une mise en garde. «… tout contrevenant à la présente disposition s’expose aux sanctions disciplinaires et pénales en vigueur.»

Sur ce, des questions suivantes méritent d’être posées. Notamment celle de savoir le type d’étude le ministère aurait mené et qui lui aurait permis de prendre une aussi grosse et dure décision pour les apprenants et les vendeurs.

Aussi, pourquoi le ministère n’a-t-il pas priorisé la pédagogie, la sensibilisation avant d’interdire formellement cette activité qui, permet aux apprenants de s’abreuver dans qu’ils sont à l’école ? Surtout quand on sait que plusieurs élèves en consomment depuis des années et en sont devenus férus, mais aussi que certaines mères de familles ont fait de la vente de ces friandises leur activité génératrice de revenus.

CWO


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Journaliste

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