[Gabon] Arrestation des initiateurs du mouvement des casseroles: l’ONG tournons la page condamne l’acte du gouvernement

[Gabon] Arrestation des initiateurs du mouvement des casseroles: l’ONG tournons la page condamne l’acte du gouvernement
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Une série d’arrestation des initiateurs du mouvement populaire dénommé  »concert des casseroles » a été lancée par les autorités gabonaises, après certains débordements enregistrés durant la semaine du lancement de ce mouvement de protestation Pacifique. Mouvement aucours duquel certains compatriotes ont perdu par balles leur vie. A ce titre, l’ONG tournons la page condamne fermement ces arrestations, qu’elle qualifie d’ailleurs d’artbitraire, tout en demandant la libération de ces leaders d’opinion qui sont, Phillippe Arsène Owono, Gaël Koumba Ayone, Jeff Blampain et Offaman.


C’est par le canal de l’une de ses publications, sur ses différents réseaux de communication, que l’ONG tournons la page a extériorisé son non-approbation suite aux différentes arrestations en cascade de certains leaders de la société civile gabonaise dont, Phillippe Arsène Owono, Gaël Koumba Ayone, Jeff Blampain et Offaman.

Tous reconnus comme initiateurs du mouvement des casseroles dont , le but était de taper sur une casserole pendant 5 minutes étant chez soi. Cela pour dire non à certaines décisions gouvernementales liées aux mesures dites de lutte contre la Covid-19.

Pour rappel, on se souviendra que lors de ce mouvement, plusieurs événements malheureux et regrettables avaient été enregistrés à travers le pays. Événements dont les plus graves sont la perte de vie, par balles, des compatriotes: Gildas Iloko et Djinki derick Emane Mvono.

C’est donc pour marquer son indignation et rester en phase avec ses missions, que l’organisation internationale Tournons la page, qui prône pour la démocratie et les Droits de l’Homme, a ténu à condamner avec la dernière énergie cette série d’arrestations arbitraires, selon elle.

En effet, pour l’ONG Tournons la page, cet acte des pouvoirs publics ne justifie pas sa place à la commission des Droits de l’Homme des Nations Unies. Aussi, demontrent t-elles à quel point le gouvernement viole la libérté d’opinion et celle d’exprimer pacifiquement un non-approbation d’une mesure gouvernementale impopulaire.

Sur cet élan, Tournons la page demande la libération de ces leaders de la société civile arrêtés, jugés et transférés à la prison centrale de Libreville.

W. O., pour la Rédaction d’Éthique Média Gabon


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Journaliste

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