[Enseignement supérieur] l’UOB célèbre, du 17 au 20 décembre prochains, son 50ème anniversaire malgré les maux qui le minent

[Enseignement supérieur] l’UOB célèbre, du 17 au 20 décembre prochains, son 50ème anniversaire malgré les maux qui le minent
L'entrée principale de l'Université Omar Bongo (UOB) ©EMG
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Le Pr Mesmin Noël Soumaho, recteur de l’Université Omar Bongo (UOB), a annoncé mercredi dernier, la célébration du 50ème anniversaire de la première université du Gabon. Ladite célébration de fera du 17 au 20 décembre prochain. C’est une commémoration qui intervient dans un contexte où l’établissement souffre de plusieurs maux, dont le déficit infrastructurel, les effectifs pléthoriques et le sempiternel problème lié au non achèvement des années scolaires, entre autres.

L’entrée principale de l’Université Omar Bongo (UOB) ©EMG

La première et plus grande université du Gabon (UOB) <<…célèbre du 17 au 20 décembre prochain, son 50éme anniversaire…>>, a annoncé son recteur, le Pr Mesmin Noël Soumaho, lors d’une conférence de presse.

Créée en 1970 par le feu président de la République Omar Bongo Ondimba, sous le nom de l’Université Nationale du Gabon (UNG), elle a été rebaptisée, Université Omar Bongo (UOB), en 1978.

Ainsi, la célébration du cinquantenaire de cet établissement universitaire intervient dans un contexte où faut-il l’objet de plusieurs manquements, le tenant esclave, tout en le tenant un double état : soit statique, soit régressif. Ce, après plusieurs années de fonctionnement, et malgré la manne financière qui y coule en guise de budget alloué et celle issue des activités relatives à la scolarité des étudiants et tout ce qui va avec.

En effet, selon plusieurs sources, à sa création, l’établissement avait une capacité d’accueil de 14 000 places.

Aujourd’hui malheureusement, totalise t’il en son sein, environ 35 000 étudiants, sans avec connu une mutation structurelle préalablement faite pour une adaptation aux exigences actuelles. Ce qui pose tout naturellement un problème au niveau de ses capacités d’accueil dû au  »pléthorisme » des effectifs, avec des milliers de bacheliers qu’ enregistre le pays chaque année et, ayant, pour la plupart, l’UOB comme seul recours.

Aussi, l’on déplore un autre fait assez rétrograde. Celui, notamment de faire une année scolaire en deux années, auquel sont condamnés plus d’un département de cette université.

Vivement que cette cérémonie ne soit pas seulement un moment de réjouissance, mais plutôt une occasion donnée des réflexions autour de comment désengorger cet univers universitaire et sortir ce temple du savoir de ce sommeil qui l’éloigne du classement des meilleurs Univers universitaires du continent.

Warren OKOLO


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Journaliste

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