[Education] actions syndicales: le SENA et la CONASYSED exigent du gouvernement l’application de l’article 117 de la loi N° 1/2005 du 04 février 2005

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Dans son chapelet de doléances à l’endroit du gouvernement, la Coalition syndicale SENA/CONASYSED a, au sortir de l’Assemblée Générale du samedi à 13 novembre dernier, en plus de demander le départ du secrétaire général de leur Ministère de tutelle, l’éducateur nationale, inscrit dans ses revendications la stricte application des textes, en l’occurrence l’article 117 de la loi N° 1/2005 du 04 février 2005 portant statut général de la Fonction publique.

Les leaders syndicaux SENA/CONASYSED © EMG

En effet, la CONASYSED et le SENA sont, depuis le début de cette année scolaire, plongés dans une grève prolongée dont l’issue demeure difficilement perceptible, au regard du silence observé par le gouvernement, malgré les multiples interpellations et le gèle des cours dans plusieurs établissements de la capitale, Libreville, et ceux de l’intérieur du pays, notamment dans les provinces de l’Ogooué Lolo et le Moyen Ogooué.

En effet, malgré la tournure générale que prend actuellement le mouvement de grève SENA / CONASYSED, en s’entendant vers l’arrière pays dont la prochaine province à être touchée est Ngounié, le gouvernement de la République reste zain, silencieux et ne dit mot, à part se prononcer par le canal des circulaires émises par le secrétaire général de l’éducation nationale, menaçant de suspension de solde ou de mise en bon de caisse litige les enseignants grévistes.

C’est donc à l’issue de l’AG du 13 dernier que le SENA et la CONASYSED ont décidé d’exiger l’application de l’article 117 de la loi n° 1/2005 du 04 février 2005 , portant statut général de la Fonction Publique, qui stipule que: « La prise de service est l’acte par lequel l’agent public prend et exerce effectivement ses fonctions.Elle ouvre droit à la rémunération et aux avantages attachés à l’emploi concerné. Elle ne peut être antérieure à l’obtention du poste budgétaire.« .

De ce fait, sachant que plusieurs agents de l’État, en particulier les enseignants, ne jouissent pas de cette loi. Bien qu’étant en exercice et détenteur d’une prise de service, plusieurs fonctionnaires au Gabon ne bénéficient point des avantages liés à leur emploi et même, travaillent-ils  sans poste budgétaire.

A cet effet, le gouvernement de la République est donc attendu et appelé à l’action, à régulariser les différentes situations administratives de ces agents, qui contribuent fortement à l’équilibre de la société gabonaise.

« N’acceptons plus de travailler des années durant sans salaire . Refusons l’esclavage. », a déclaré la coalition syndicale au enseignants.

Herman L.


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Journaliste

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