Economie

[Economie] Fin du FCFA en Afrique centrale : le professeur Daniel Ona Ondo dit ne pas faire comme l’eco en Afrique de l’ouest

[Economie] Fin du FCFA en Afrique centrale : le professeur Daniel Ona Ondo dit ne pas faire comme l’eco en Afrique de l’ouest

Le Gabon a abrité, du mardi 30 août au 1er septembre 2022, les états généraux de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Des états généraux tenus sous le thème de la  »Consolidation des acquis et perspectives », avec pour objectif de faire le diagnostic complet par rapport au fonctionnement de la Communauté après la mise en œuvre du Programme de Réformes Institutionnelles (PRI).

Si le franc des colonies françaises d’Afrique (F CFA) est bientôt un vieux souvenirs pour les pays de l’Afrique de l’ouest, grâce à l’accord de coopération signé le 21 décembre 2019 entre Emmanuel Macron, président de la République française et les gouvernements des Etats membres de l’Union monétaire ouest africaine, celà ne semble pas être le cas pour l’Afrique centrale à entendre Daniel Ona Ondo, le président de cette institution sous régionale.

En effet, depuis mardi 30 août jusqu’au 1er septembre 2022 se tenait à Libreville, au Gabon, les états généraux de la Communauté économique et monétaire des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC).

Lors de ces assises, il était question pour les représentants des pays membres d’évoquer les questions et maux qui minent la sous région d’une part, mais également de traiter la question relative au FCFA, d’autre part.

C’est donc dans cette circonstance que le professeur Daniel Ona Ondo, président de la Commission de la CEMAC, a évoqué son intention de ne faire comme l’Afrique de l’ouest.

Selon lui, il serait pas question que la sous région fasse du copier-coller au modèle de l’Afrique de l’ouest avec l’eco qui, semble-t-il n’aurait pas eu un énorme progrès hormis le changement de nom et la récupération des réserves au trésor français.

 »...les gens voient ce qui se passe actuellement en Afrique de l’Ouest avec l’eco. Cela n’a pas beaucoup avancé en Afrique de l’Ouest  », a-t-il mentionné, avant de d’ajouter que la seule avancée pour eux serait  »qu’ils ne déposent plus leurs réserves aux comptes d’opérations. La France leur a remis leurs réserves…Ce n’est pas un copier-coller ».

Ainsi, au vu de ces propos du Premier responsable de cette institution communautaire sous régionale, notamment la CEMAC, l’on est tenté de croire que l’Afrique centrale ne serait pas encore prête à couper le cordon ombilical avec son colonisateur, la France, en matière de changement de monnaie, alors que l’Afrique de l’ouest est déterminée à en finir et la mettre aux oubliettes.

CWO

Multimédia : Apple en voie de poser ses valises au Gabon dans les tous prochains jours 

Multimédia : Apple en voie de poser ses valises au Gabon dans les tous prochains jours 

Après son l’implantation au Cameroun le 12 août dernier, en ouvrant des centres Apple «Icenter», le société américaine compte s’installer au Gabon dans quelques jours. Un nouvel investisseur qui sans doute pourrait créer de l’emploi dans le pays.

Créée le 1er avril 1976 dans le garage de la maison d’enfance de Steve Jobs à Los Altos en Californie par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne, puis constituée sous forme de société le 3 janvier 1977 à l’origine sous le nom d’Apple Computer, la multinationale américaine Apple, exerçant dans la fabrication et l’entretien des ordinateurs Macintosh, l’iPod, l’iPhone et l’iPad, la montre Apple Watch, le lecteur multimédia iTunes ou des logiciels à destination des professionnels tels que Final Cut Pro et Logic Pro, posera ses valises au Gabon dans les tous prochains jours.

L’information nous émane du site d’information Ecomatin.net qui a relayé la nouvelle comme une traînée de poudre. effet, l’entreprise s’est lancée dans un programme d’implantation des centres Apple en Afrique. Ceci dit, cette implantation pour le cas du Gabon pourrait créer de l’emploi dans le pays. Quand on sait que Apple c’est 137 000 employés en 2019 et un chiffre d’affaires annuel pour l’année 2020 de 111,4 milliards de dollars.

Au-delà de cet avantage en matière d’employabilité, on compte également celui de permettre aux utilisateurs de cette marque d’acheter ces produits sur place et faire l’entretien de ces appareils sur le sol National sans pourtant aller à l’extérieur.

[Gabon] Transport suburbain: bientôt des réformes pour réglementer activité des « Clandos »

[Gabon] Transport suburbain: bientôt des réformes pour réglementer activité des « Clandos »

L’activité de transport suburbain pourrait bientôt connaître d’importantes réformes, allants dans le sens d’un début de réglementation de l’activité. Principaux acteurs de cette activité, les clandomen de la Capitale gabonaise (Libreville) se sont retrouvés, hier mercredi 15 juin 2022, autour du président du Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon (Syltteg), pour être edifiés sur des mesures qui sont en voie d’être prises pour harmoniser, réglementer ou encore encadrer leur activité. De ces mesures, on compte l’harmonisation de la couleur des véhicules et l’importance de la propreté dans l’exercice de cette activité.

Fonctionnant depuis belle lurette comme un secteur d’activité anarchique et informel, l’activité de transport suburbain veut faire peau neuve, en se créant une nouvelle image, et donc, une nouvelle identité, pouvant facilité son identification parmi les autres secteurs.

C’est en ce sens que ce mercredi 15 juin 2022, Jean Robert Menié, le Président du SYLTTEG, a procédé à la sensibilisation des acteurs de cette activité sur les mesures qui sont en voie d’être prises pour mieux la réglementer.

De ce fait, il a fait savoir à ses syndiqués la nécessité de l’approche de la couleur unique pour tous les clandos de la ville. Ainsi donc, c’est la couleur du soleil, pour ne pas dire la couleur jaune, qui a trouvé l’approbation de tous.

Ainsi, lorsque tout sera fin prêt, les véhicules de transport suburbain de la ville de Libreville, prosaïquement appelés clandos, seront facilement identifiables grâce à la couleur jaune qui sera la même pour tous.

Mais en attendant, le président du SYLTTEG a appelé les uns et les autres à déjà se tenir prêts pour cette réforme, mais aussi à s’arranger à toujours garder leurs véhicules propres, vu leur importance et le rôle qu’ils jouent dans le quotidien des citoyens.

<<… pour l’instant, préparez-vous à mettre vos voitures en jaune. Je suis venu vous dire de mettre les voitures en jaune, arrangez vos voitures>> leur a-t-il annoncé avant d’ajouter ce qui suit, pour pas faire allusion à l’achat des numéros de portières qui sont un autre élément de repérage.

<<Si on veut identifier les clandos, il faut non seulement la couleur mais aussi les autocollants sur lesquels se trouvent des numéros d’identification. Ça permet de distinguer ceux qui sont en règle aux vrais clandestins qui circulent à travers la ville>>.

Entre temps, Monsieur Jean Robert Menié a invité ces derniers à veiller à la propreté de leurs moyens roulants qui, souvent très sales, mettent en mal leurs clients, salissant parfois leurs tenues alorsqu’ils sortent tout propre de chez eux et, sont censés rentrer tels qu’ils sont sortis, donc propres.

Après cette rencontre d’hier, d’autres sont prévues dans les tous prochains jours avec le maire de Libreville, dans l’optique de valider toutes ces propositions de réformes et les faire appliquer.

CWO

[Société] Gabon: de la problématique des parkings et de leur sécurité à Libreville, des jeunes en profitent pour créer une Activité Génératrice de Revenus

[Société] Gabon: de la problématique des parkings et de leur sécurité à Libreville, des jeunes en profitent pour créer une Activité Génératrice de Revenus

Parquer dans certaines zones de la capitale gabonaise, Libreville, est un exercice difficile et très préoccupant pour plusieurs automobilistes. Entre les casses des véhicules et les vols, et les sabots des agents de la police nationale et ceux de la Maire de Libreville, les propriétaires des véhicules vivent avec beaucoup d’angoisse cette expérience. C’est donc de la nécessité de sécurisation de ces aires de stationnement que s’est offerte aux jeunes, une opportunité pour en faire une activité génératrice de revenus (AGR).

Comme qui dirait, c’est le besoin qui donne des idées et crée de l’emploi dans tous les secteurs d’activités pour qui veut.

C’est dans cette optique que des jeunes compatriotes, au chômage pour la plupart, se sont saisis de cette opportunité pour en créer une nouvelle activité, qui marche assez bien depuis plusieurs années, mais qui, parfois, passe inaperçue.

Il s’agit de l’activité de  »gardien de véhicules et d’aide à la manœuvre » dans les différents parkings de la capitale gabonaise.

En effet, la problématique de parkings dans la ville a permis aux jeunes (élèves,  chômeurs et désœuvrés), de se mettre au service des propriétaires des automobiles à la quête d’un endroit sûr pour stationner en ville ou dans certains centres commerciaux de la capitale, sans avoir à craindre une éventuelle de véhicules, un vol ou voir un sabot, de la police ou de la Mairie, contre une des roues de leurs voitures.

<<Nous sommes là pour aider les gens qui veulent stationner un moment et faire leurs courses, ou aller dans leurs lieux de travail, mais aussi, pour garder leurs voitures. Je le fais depuis 4 ans déjà. Ça me permet de prendre soin de moi, de ma fille et sa mère, sans oublier ma mère qui est malade>>, nous a confié Alex Kombila, avant d’évoquer l’aspect financier de son activité. <<…certains nous donnent 300 FCFA, 500 FCFA, c’est selon les humeurs du client. Car tu peux tomber sur quelqu’un qui te donne 1000 FCFA ou 2000 FCFA>>.

Ce qui augure que, certains  »clients » apprécient le service que leur proposent ces jeunes et trouvent tout de même des avantages dans cette offre de service qui aujourd’hui, se fonctionne encore de manière anarchique.

<<Ce qu’ils font nous aide à parquer et faire, ce qu’on a à faire, tranquillement, sans avoir peur de se faire voler>> nous a confié Angélique Koumba.

CWO

[Gabon] Affaire BR Sarl : Emmanuel MVE MBA et le CAPPE rentrent du Tchad avec des bonnes nouvelles pour les épargnants

[Gabon] Affaire BR Sarl : Emmanuel MVE MBA et le CAPPE rentrent du Tchad avec des bonnes nouvelles pour les épargnants

Les clients et épargnants de la société dite Bâtisseur des Richesses (BR SARL) seront, sous peu, situés quant-à leur situation. Ils sauront s’ils pourraient rentrer en possession de leurs dûs ou non, au regard des premières conclusions du procès qui vient de se tenir au Tchad. Procès ayant opposé le Congrès des Agents Publics et parapublics de l’État (CAPPE), représentant les épargnants deflatés, et la COBAC – CEMAC à la Cour de Justice Communautaire de la CEMAC. Le rendez-vous est donc pris pour le 20 octobre prochain pour le verdict final.

Les épargnants de la société dite Bâtisseur des Richesses (BR SARL), n’ayant jamais eu gain de cause, quant au remboursement de leurs épargnes  »dérobées » par les responsables de BR SARL et alliés, avaient décidé, avec l’appuie du Congrès des Agents Publics et parapublics de l’État (CAPPE), dirigé par Emmanuel MVE MBA, de porter leur revendications auprès de la cour de justice communautaire de la CEMAC, pour espérer gagner le procès et se faire enfin rembourser.

C’est donc en cela que ledit procès s’est récemment tenu au Tchad, pays abritant la cour de justice communautaire de la CEMAC.

Au sortir de celui-ci, ces épargnants deflatés ont exprimé leur satisfaction, via l’avocat, représentant leur conseil, et Emmanuel MVE MBA, le président du CAPPE, qui conduisait la délégation venue du Gabon. Ils ont exprimé la sérénité, le calme et la transparence dans lesquels s’est déroulé ce procès, au regard des éléments fournis à la cours

Au premier plan, l’ avocat des épargnants BR SARL s’exprimant après le procès. ©RD. EMG

<< Les épargnants ont servi à la cour des instruments juridiques pouvant lui permettre de rendre sereinement sa décision.>> a déclaré l’avocat de la partie plaignante, donc des épargnants, avant que le président du CAPPE Emmanuel MVE MBA, ne déclare ce qui suit :

<<L’argumentaire qui a été développé par notre conseil a été effectivement convainquant, pour que la Cour puisse prendre la bonne décision.>>

Emmanuel MVE MBA, au premier plan, lors de son interview d’après procès. ©RD. EMG

On entend donc par  »la bonne décision », que le verdict de la cour soit rendu en faveur des plaignants dont les clients et épargnants deflatés de la société BR SARL (le Bâtisseur des Richesses).

Ainsi donc, le rendez-vous a été pris pour le 20 octobre 2022 pour le délibéré, qui pourrait définitivement clarifier les choses, afin que ces milliers de deflatés rentrent en fin dans leurs droits.

Rappelons que pour ce cas, on dénombre environ 18.000 épargnants qui avaient été floués par cette société.

Vivement que cette fois-ci soit la bonne pour le bonheur de plus d’un.

UNO

[Gabon] la FSBO lance un appel à candidatures pour le concours au Prix Agathe Okumba d’Okwatsegue édition 2022

[Gabon] la FSBO lance un appel à candidatures pour le concours au Prix Agathe Okumba d’Okwatsegue édition 2022

Libreville, 6 avril 2022 – La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille lance une campagne d’appel à candidatures pour la nouvelle édition du Prix Agathe Okumba d’Okwatsegue. Initié en 2019, ce Prix vise à distinguer une organisation ou une association qui, à travers ses actions, contribue à promouvoir les droits des femmes au Gabon.

Cette année, seront primées les organisations ou associations qui œuvrent en faveur de la promotion de l’égalité des genres en milieu scolaire dans notre pays.

Les projets présentés doivent s’inscrire dans l’un des six domaines d’intervention suivants :

Lutte contre le harcèlement scolaire,

Sensibilisation des élèves à l’égalité,

Lutte contre les violences basées sur le genre en milieu scolaire,

Éducation sexuelle et lutte contre les grossesses précoces,

Lutte contre le décrochage scolaire,
Autonomisation de la jeune fille.

Les lauréats recevront une somme forfaitaire dont le montant servira au financement de leur projet.

Le formulaire de candidature peut être téléchargé sur le site internet de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille. Les personnes intéressées peuvent également demander de recevoir le formulaire en envoyant un mail à l’adresse contact@fondationsbo.org ou en appelant le (+241) 011 77 86 70.

Les dossiers de candidature doivent être envoyés avant le vendredi 29 avril 2022 à 16h, sous forme électronique, à l’adresse mail reprise ci-dessus.

Pour les associations établies à Libreville, une version physique du dossier doit également être déposée à la réception du siège social de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille, situé à proximité de l’Hôpital d’Instruction des Armées d’Akanda.

Tout dossier incomplet ne sera pas traité.

[Gabon] Sonnette d’alarme: le gouvernement pourrait clochardiser le salarié gabonais avec la baisse prochaine de son salaire

[Gabon] Sonnette d’alarme: le gouvernement pourrait clochardiser le salarié gabonais avec la baisse prochaine de son salaire

 

La clochardisation du salarié gabonais serait en passe d’être exécutée. Le gouvernement gabonais compte le faire sur recommandation d’un cabinet d’expertise et d’études, spécialisé dans la protection sociale africaine, l’appui et le conseil, dédié au pays émergents. Celui-ci proposerait au gouvernement de la République, entre autres, de baisser les salaires des agents publics pour espérer valoriser leurs pensions retraite. Donc de sacrifier le présent de l’agent public pour lui garantir un avenir joyeux et une passion revaloriser. Chose que certains leaders syndicaux s’évertuent déjà à dénoncer car, génocidaire, pensent-ils.

Vue d’un distributeur automatique

En effet, le gouvernement gabonais dont la tête de fil est Madame Rose Christiane Ossouka Raponda, s’inscrivant dans la l’optique de trouver des voies et moyens pour la refonte du système des passions retraites, s’est attaché les services d’un cabinet, acteur de la protection sociale, pour y mener une étude et lui en faire des propositions viables.

À l’issue de l’étude, le cabinet marocain du Groupe FINACTU a consigné dans un rapport, remis au gouvernement son commanditaire, un certain nombre de recommandations dont,

l’augmentation des prélèvements sur salaires pour la retraite(7 % pour le régime général) et;

– la mise en place d’une retraite complémentaire obligatoire( 5 à 8%).

Ainsi, ce double prélèvement, pour la retraite, associé aux taxes complémentaires et l’CNAMGS augmenteront le taux de prélèvement sur les revenus des agents publics.

Par conséquent, l’agent public verra son salaire baisser au guichet ou à la caisse, vu qu’il n’aura pas augmenté mais, aurait plutôt subi plusieurs prélèvements avant d’arriver à son bénéficiaire.

Inscrit dans la logique de défendre les acquis, les droits et les intérêts des travailleurs du secteur public, parapublic et privé; et des retraités civils et militaires, la confédération syndicale des agents publics, parapublics et privés (COSYNAP) et d’autres organisations syndicales s’opposent déjà à cette réforme, qu’ils dénoncent avec la dernière énergie, tout en la qualifiant de génocidaire.

À cet effet, Joël ONDO ELLA, le président de la COSYNAP, par ailleurs SG de l’UPSA et président du groupe salariés au Conseil Économique, Social et Environnemental, s’est voulu concret et pratique. Il a donc fait une simulation démonstrative en appliquant les taux de prélèvement proposés par FINACTU.

Ainsi donc, sachant que le prélèvement pour la retraite est à hauteur de 7% et que celui de la retraite complémentaire obligatoire, proposée par FINACTU, varie entre 5 à 8%, l’agent public se verra donc amputé entre 12 à 15 % sur son salaire. Ce qui donnerait le résultat suivant, en terme de prélèvement :

150.000 f pour un salaire de 1.000.000 f;

– 135.000f pour un salaire de 900.000 f; 

– 120.000f pour un salaire de 800.000 f;

– 105.000 f pour un salaire de 700.000 f;

– 90.000 f pour un salaire de 600.000 f;

– 75.000 f pour un salaire de 500.000 f;

– 60.000 f pour un salaire de 400.000 f;

– 45.000 f pour un salaire de 300.000 f;

– 30.000 f pour un salaire de 200.000 f;

– 22.500 f pour un salaire de 150.000 f.

Tout ceci, ajouté à aux prélèvements pour la solidarité nationale, via la CNAMGS, et la taxe complémentaire, les agents publics perdront les montants suivants :

– 200.000 f pour un salaire de 1.000.000;

– 185.000 f pour un salaire de 900.000 f;

– 160.000 f pour un salaire de 800.000 f;

-150.000 f pour un salaire de 700.000 f;

130.000 f pour un salaire de 600.000 f;

– 120.000 f pour un salaire de 500.000 f;

– 100.000 f pour un salaire de 400.000 f;

– 70.000 f pour un salaire de 300.000 f;

– 50.000 f pour un salaire de 200.000 f et,

– 40.000 f pour un salaire de 150.000 f.

Ainsi simulé et démontré, Joël ONDO ELLA pense que, mettre en exécution ces propositions de FINACTU serait<<jetter le peuple en pâture.>> Car, on ne baisse pas les salaires des gens sans revoir le coût de vie dans le pays, quand bien même, cela serait fait pour valoriser les pensions retraite.

Cependant, on voudrait bien se poser la question de savoir:

à quoi cela servirait à un salarié de se priver étant actif, pour espérer bénéficier d’une retraite revalorisée, quand bien même n’est-il pas très sûr d’y arriver. Surtout lorsqu’on est citoyen d’un pays où l’on meurt très jeune, parfois même sans avoir perçu son premier salaire.

 

 

UNO

[Football] Classement FIFA : le Gabon évolue d’un cran et gagne 7 places

[Football] Classement FIFA : le Gabon évolue d’un cran et gagne 7 places

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a, ce jeudi 10 février 2022, rendu officiel son classement mensuel des meilleures nations de football au monde. Le Gabon a évolué d’un cran en gagnant 7 places. Il passe donc de la 89e place, sur le plan mondial, à la 82e et, de la 19e place en Afrique, à la 16e place.

Le onze National du Gabon lors de la CAN

C’est une bonne nouvelle pour l’équipe nationale du Gabon, et même pour la nation, après une énorme et belle prestation lors de la 33ème édition de la coupe d’Afrique des nations (CAN), qui s’est jouée au Cameroun du 9 janvier au dimanche 6 février dernier.

En effet, ce jeudi 10 février, la FIFA a sorti son classement des meilleures nations de football. De ce dernier, le Gabon a réussi à gagner 7 places. Il passe, de ce fait, de 89e à 82e sur le plan mondial, et de 19e à 16e sur le plan continental.

Cependant, il faut noter que, le Sénégal, vainqueur de la dernière Coupe d’Afrique des Nations totalEnergies Cameroun 2021, occupe la première place de ce classement, sur le plan continental, et la 18e sur le plan mondial.

Ainsi, avec des défis avenirs auxquels devrait faire face la sélection nationale du Gabon, souhaitons vivement que celui lié aux éliminatoires de la prochaine CAN, qui se jouera en côte d’ivoire, puisse permettre à l’équipe nationale du Gabon de gagner encore de places dans ce classement mondial et continental.

CWO

[France] Puy-de-Dôme: l’usine de fabrication du FCFA en feu

[France] Puy-de-Dôme: l’usine de fabrication du FCFA en feu
  • En France, l’usine de fabrication des devises, dont le FCFA, à pris feu ce mercredi 09 février 2022. Située dans le Puy-de-Dôme en France, l’imprimerie de la Banque de France a perdu une bonne partie de sa structure dans les flammes.

Vue de l’usine en flamme/ © L’Express.fr

Un incendie a été déclaré, ce matin du mercredi 09 février 2022 aux environs de 10h, à l’imprimerie de la Banque de France à Chamalières (Puy-de-Dôme).

L’incendie aussitôt déclaré, les flammes ont rapidement été maîtrisées aux alentours de midi. Heureusement pour les employés de cette fabrique, ce fût plutôt plus de peur que de mal. Aucune perdre en vie humaine n’a été déclarée, selon les informations publiées par notre confrère français, L’Express.fr

Seulement, à l’espace de quelques heures, donc de 10h15 à la mi-journée, avant qu’elles ne soient maîtrisées, les flammes ont réussi à embrasés une bonne partie de l’usine abritant L’imprimerie de la Banque de France.

« Il n’y a pas de victimes à déplorer si ce n’est quelques personnes incommodées par les fumées », a déclaré à la presse le lieutenant-colonel des pompiers Mickaël Besseyre.

Pour le bilan physique, on compte quelques blessés parmi les 387 personnes qui étaient présentes sur le site. Il s’agit notamment de  trente-quatre personnes légèrement blessées et dix autres, qui ont été évacuées au CHU, dont deux sapeurs-pompiers, selon le bilan établi par la préfecture de cette circonscription française.

Cependant, pour circonscrire le feu, ce sont environ 70 pompiers et 24 engins qui ont été mobilisés pour la cause, tel que l’indiquait le média français L’Express.fr, en référence aux informations tenues de la préfecture.

« Au départ, l’incendie était très violent (…) mais avec les moyens mis en oeuvre, nous avons pu endiguer assez rapidement le sinistre« , a précisé M. Besseyre.

Parti d’une « pièce restreinte« , le feu s’est propagé à un bâtiment de 300m2 dont la toiture a été percée. Par conséquent, « Il y aura forcément une incidence, sur la production de billets, mais nous ne sommes pas inquiets car l’outil global productif n’a pas été touché. Il faudra mettre en place des mesures adaptées (…) cela aurait pu être pire« , a souligné le directeur du site Pierre-Yves Boissinot.

Pour le préfet du Puy-de-Dôme Philippe Chopi, l’origine de l’incendie est encore inconnue.« On ne sait pas comment l’incendie s’est déclaré, il y aura forcément une enquête judiciaire ». Aussi, a-t-il  ajouté qu’il n’y aurait « pas de danger pour la population car il n’y avait pas de produits toxiques à l’endroit où le feu a pris ». 

Ainsi, aprèss cet incendie que vient de vivre une partie de la fabrique française des billets de banques, le déménagement de l’unité pourrait se faire ici et maintenant, tel qu’envisagé depuis plusieurs années. L’imprimerie, qui fabrique, entre autres, le FCFA, et ses près de 700 employés pourraient être déplacés vers un autre site.

Pour rappel, retenons que cette imprimerie installée en France, où sont fabriqués l’euro ( plus de la moitié de la production de l’usine), le FCFA et bien autres devises, a célébré, il n’y à pas longtemps, ses 100 ans d’existence. Elle imprime quelques 2,5 milliards de billets chaque année.

Entre temps, l’on pourrait déjà s’interroger sur l’impact que pourrait avoir cet incident sur la production des devises qui y sont imprimées telle que le FCFA.

UNO

[France] Prix les Margaret Junior : Maylis Ngouessono, une jeune gabonaise, en finale dans la catégorie Afrique, voter pour elle c’est voter pour le Gabon! 

[France] Prix les Margaret Junior : Maylis Ngouessono, une jeune gabonaise, en finale dans la catégorie Afrique, voter pour elle c’est voter pour le Gabon! 

Une jeune gabonaise est actuellement en finale du prix « les Margaret Junior« , dans la catégorie Afrique, avec son projet d’application numérique destinée à sensibiliser les adolescents à la cybersécurité et aux dangers d’Internet. Voter pour Maylis Ngouessono serait voter pour le vert-jaune-bleu, donc pour le Gabon.

Maylis Ngouessono, la représentante du GABON au prix le Margaret Junior organisé sous le haut patronage du Président français Emmanuel Macron

 Le prix les Margaret Junior est une organisation ayant pour objet de récompenser les jeunes filles européennes et africaines âgées de 7 à 18 ans. C’est un prix organisé sous le haut patronage du Président français Emmanuel Macron.

C’est donc à ce concours que prend part notre jeune compatriote gabonaise, Maylis Ngouessono, dans la catégorie Afrique, avec comme projet, une application numérique développée pour sensibiliser les adolescents quant-à la cybersécurité et aux dangers auxquels sont-ils exposés en utilisant naïvement internet.

Maylis Ngouessono, la gabonaise, promoteur d’une application de cybersécurité

Ainsi donc, pour faire de notre ambassadrice lauréate de ce prix, une minute de votre temps, pour lui donner votre voix comptera pour beaucoup. Car, Maylis Ngouessono représente, à ce concours, le Gabon d’où est-elle originaire.

Pour voter, il vous suffira juste de suivre le lien suivant et de cliquer sur la photo Maylis Ngouessono.

https://www.joinjfd.com/prix-les-margaret/prix-les-margaret-junior/

Bonne chance à la jeune et innovante Maylis Ngouessono, la gabonaise.

La Rédaction #ethiquemediagabon.com