[Gabon] politique : de l’érosion dans le camp de l’opposition gabonaise

[Gabon] politique : de l’érosion dans le camp de l’opposition gabonaise
Féfé Onanga lors de la conférence/Capteur d'écran © EMG
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Depuis déjà un moment, on constate des départs en masse d’un certain nombre de « leaders » de l’opposition quittant leurs partis et leur bord politique pour regagner le Camp de la majorité présidentielle menée par Ali Bongo Ondimba.

Féfé Onanga lors de la conférence/Capteur d’écran © EMG

Après des figures comme l’homme de Bitam, René Ndemedzo OBIANG, Frédéric Massavala et bien d’autres, c’est aujourd’hui le tour de l’homme de port Gentil, le nommé Féfé Onanga.

En effet, c’est au cours d’une déclaration politique faite, ce jour, que l’homme politique de port Gentil Fefé Onanga a prié la presse nationale d’être le relais de son message auprès d’Ali Bongo Ondimba, le patron du parti démocratique gabonais et de la majorité présidentielle, déjà rallié par plusieurs autres opposants auparavant.

Dans son élan, Fefé Onanga a procédé à l’établissement d’un certain nombre de similitudes entre lui et Ali Bongo ondimba, par rapport à leurs précédentes postures, après avoir évoqué Omar Bongo Ondimba en ces propos. << Son père avant de mourir avait dit que Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes entrain de faire. Après celà, il est mort. Ali Bongo et moi sommes, après les élections, tombés malade. Aujourd’hui, Dieu nous a épargné, donc on doit se mettre ensemble pour le développement du Gabon.>>, déclarait-il, avant d’ajouter ceci:

<< …. j’ai été opposé à lui lors des dernières élections présidentielles…. Aujourd’hui je pense que je dois me mettre avec lui pour le développement du Gabon. Ceux qui pensent qu’ils ne peuvent pas le rejoindre pour leurs intérêts personnels, cela n’engage qu’eux-mêmes.>>.

C’est donc en s’exprimant ainsi qu’il a justifié son départ de l’opposition pour la majorité présidentielle.

Poursuivant son propos, il n’a pas manqué de demander à la presse de faire large écho ses supplications à Ali Bongo ondimba pour la libération des citoyens emprisonnés, qu’il qualifie de  »prisonniers politiques ».

<<Dites à Ali Bongo Ondimba qu’il a une arme en main. Qu’il l’utilise bien. C’est le pardon. Il doit pardonner ses anciens adversaires pour le bien du Gabon.>>

Ainsi, à l’allure où vont les choses, d’ici à 2023, toute l’opposition, qui hier jurait que pour Jean Ping, risque de se vider et devenir déserte.

L’opposition gabonaise ne serait-elle pas en train de faire le lit d’une troisième victoire à Ali Bongo ondimba pour 2023?

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Journaliste

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