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Politique - Éthique Média Gabon

Politique

Diaspora gabonaise : la confédération de la Diaspora gabonaise multi-continentale veut des autorités gabonaises, une reconnaissance institutionnelle

Diaspora gabonaise : la confédération de la Diaspora gabonaise multi-continentale veut des autorités gabonaises, une reconnaissance institutionnelle

Le 2 décembre dernier, les membres la diaspora gabonaise regroupée au sein de la Confédération de la Diaspora gabonaise multi-continentale, ont tenu une conférence de presse à Libreville capitale gabonaise. Une rencontre avec les médias, qui a permis à cette organisation, de solliciter des autorités gabonaises, une reconnaissance institutionnelle, lors de la réécriture de la nouvelle constitution.

Longtemps taguée de simples  »gueulards » sur la toile pendant la gouvernance de l’ancien régime d’Ali Bongo Ondimba, président de la République déchu le 30 août dernier par l’armée, la diaspora gabonaise veut changer cette image négative que beaucoup ont d’elle.

En effet, réunie au sein de la Confédération de la Diaspora gabonaise multi-continentale, la diaspora gabonaise a tenue le 2 décembre dernier à Libreville au Gabon, une conférence de presse qui a tournée sur bon nombre de points.

Parmi les sujets à l’ordre du jour, on compte, la volonté et la détermination de devenir un acteur du développement au Gabon, être une force de propositions et d’action et être reconnue par les nouvelles autorités du Gabon, lors de la réécriture de la constitution, comme une entité inaliénable. En d’autres termes, comme la 10e province du Gabon (G10).

“Les autorités du Gabon, à l’occasion de réécriture de la constitution, doivent reconnaître institutionnellement la diaspora gabonaise comme étant une entité inaliénable. C’est-à-dire que nous faisons partie du pays et nous devons être reconnus comme étant le G10. C’est-à-dire, la 10e province du Gabon. Même si nous ne sommes pas sur le territoire, mais nous existants”, a expliqué le Dr. Ayi Ngomo Marie-Josée, membre de cette organisation.

Ainsi, soulignons que cet appel des Gabonais qui pour la plupart, ont été formés à l’étranger grâce à l’argent de l’État gabonais, arrivé à point nommé. Car, à l’heure où les autorités de la Transition prônent l’union des Gabonais et la construction du pays, la fuite des cerveaux jouerait en défaveur du Gabon.

Transition au Gabon : l’intérieur du pays oublié par le mouvement de la vague ?

Transition au Gabon : l’intérieur du pays oublié par le mouvement de la vague ?

Depuis le 30 août dernier, date de la prise du pouvoir par l’armée, le Gabon est entré dans une nouvelle ère. L’ère de la Transition et de la restauration des institutions, impulsée par le Comité pour la transition et la restauration des Institutions (CTRI), dirigé par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la Transition, Chef de l’État. Une période au cours de laquelle, plusieurs décisions sont prises au sommet de l’État, et dont bon nombre de Gabonais estiment que celles-ci ne concernent que la capitale, Libreville.

Les choses bougent au Gabon depuis la prise du pouvoir par l’armée, le 30 août dernier, à la suite de la chute du régime d’Ali Bongo Ondimba au lendemain de l’élection dite tronquée par le Parti démocratique gabonais (PDG). Élections à l’issue de laquelle Ali Bongo Ondimba a été “faussement” declaré vainqueur.

Cependant, ils sont nombreux ces gabonais à penser que les populations de l’intérieur du pays seraient mises à l’écart et ne compteraient pas dans la prise de certaines décisions et politiques mises en place par les autorités de la Transition.

C’est le cas de la mesure en rapport avec le dépôt de propositions de contributions pour le dialogue national, annoncé par le Premier ministre Raymond Ndong Sima, qui, malgré la mise en place du site internet  »Mbova », construit par l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) à la demande du ministère de la Réforme des institutions, certains compatriotes à l’intérieur du pays n’ont pas pu faire parvenir leurs contributions.

En effet, elles sont nombreuses ces populations de l’intérieur du Gabon qui mettent sur la table l’argument de la mauvaise qualité ou l’absence de la connexion internet dans certaines localités, qui rendraient difficile, sinon impossible le téléversement de leurs contributions sur le site.

 » Nous qui sommes ici à Bakoumba, on n’a pas l’impression que les choses bougent dans le pays. Si ce n’est qu’à la télévision qu’on se rend compte que le pays a des nouveaux dirigeants. On parle depuis des semaines de la contribution au dialogue national. Mais il n’y’a pas de point de dépôt physique ici. Le site internet dédié pour, la connexion déconne de temps à autre  », nous a confié Alban joint au téléphone depuis Bakoumba.

Hormis la question du dialogue national, le dépôt des dossiers à la Fonction publique est également un point dont, certains à l’intérieur du pays considèrent comme une mesure qui ne concerne que les Gabonais résidents à Libreville. Car, en province, plusieurs ne connaissent pas où les déposer, et ils auraient aimé voir également une plateforme numérique dédiée à cet effet.

 » Nous ici à Pana ne savons pas où déposer les dossiers de la Fonction publique. Certains parmi nous sont montés à Libreville pour le dépôt des dossiers. Aussi, le président de la Transition a parlé de la nationalisation des emplois. La quasi-totalité des entreprises étant à Libreville, celà voudrait dire que nous ne sommes pas concernés », s’est exprimée Aude Kimah.

De même que dans les localités de Mbigou et Minvoul, la situation serait la même, à en croire les témoignages de certains habitants joints par téléphone par notre équipe de rédaction. Une situation sans doute vraie qui pénalisent les Gabonais de l’intérieur du pays.

À l’heure où le pays prône l’union de toutes les filles et fils du Gabon, les autorités de la Transition devraient prendre en compte toutes ces préoccupations des populations de l’intérieur du pays, afin de permettre à tous les Gabonais sur le territoire national et même à l’international de vivre ce coup de la libération à l’initiative du CTRI.

Gabon: augmentation des allocations mensuelles et trimestrielles des auxiliaires de commandement ruraux

Gabon: augmentation des allocations mensuelles et trimestrielles des auxiliaires de commandement ruraux

Longtemps payés en monnaie de singe, entre 10.000 et 65.000 FCFA/mois les auxiliaires de commandement en milieu rural du Gabon toucheront désormais une indemnité un peu plus à la hausse, notamment entre 90.000 et 285.000 FCFA/trimestre. Une revalorisation de solde qui sera faîte grâce à la volonté des nouvelles autorités de la Transition, conduite par le Général Brice Clotaire Oligui Nguema. C’est du moins l’information rendue publique hier soir par le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumb, porte-parole du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI)

Au milieu, le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumb lors de la lecture du communiqué n°0025 du 03 novembre 2023

La nouvelle est tombée hier, vendredi 03 novembre 2023 au soir, via le communiqué n°0025 du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI), lu comme d’habitude par son porte-parole le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumb.

Une décision salutaire prise par le président de la Transition Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, pour revaloriser les allocations des auxiliaires de commandement en milieu rural, en reconnaissance du noble travail qu’ils effectuent au quotidien, chacun dans sa circonscription, pour le maillage territorial de l’État Gabonais.

Ainsi donc, cette mesure, qui pourrait être effective dès leur prochain paiement, touchera essentiellement les Chefs de canton, de regroupements de villages, de s Chefs de village et de cantonnement.

À ce titre, ils toucheront désormais 80.000 FCFA/mois au lieu de 50.000 FCFA pour les chefs de canton, soit 240.000 FCFA/trimestre.

50.000 FCFA/mois pour les Chefs de regroupements de villages au lieu de 15.000 FCFA, soit 150.000 FCFA/trimestre.

30.000 FCFA/mois au lieu de 10.000 FCFA pour les Chefs de villages, soit 90.000 FCFA/trimestre.

Enfin, 95.000 FCFA/mois pour les Chefs de cantonnement au lieu de 65.000 FCFA/mois, soit 285.000 FCFA/ trimestre.

Cependant, tant la mesure est très louable et salutaire dans la mesure où elle fera du bien aux bénéficiaires, dont les auxiliaires de commandement ruraux, et à leur entourage, on pourrait déjà se faire une idée de l’État d’esprit de l’autre catégorie d’auxiliaires de commandement rattachés à l’autorité communale. Notamment les chefs de quartiers.

En effet, il est important de faire observer que, le traitement, jusque-là, accordé à ces derniers n’est pas très différent de celui qu’avaient leurs collègues avant la mesure rendue publique hier. À cet effet, un regard similaire devrait aussi être jeté de ce côté là. Car, le travail qu’ils abattent n’est nullement à négliger.

Transition: Dissolution du Haut commissariat de la République

Transition: Dissolution du Haut commissariat de la République

Le Comité pour la transition et la Restauration des institutions (CTRI) vient de dissoudre le Haut commissariat de la République, crée en 2022 sous l’ère Ali Bongo Ondimba. Une décision motivée par la quête perpétuelle des nouvelles autorités du pays à réduire le train de vie de l’État. C’est du moins la quintessence du communiqué du CTRI, lu hier, lundi 2023 octobre 2023, par son porte-parole le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi.

C’est conformément à sa méthode de communication habituelle que le Comité pour la transition et la restauration des institutions(CTRI) a, via son porte-parole, le Colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, annoncé la dissolution du Haut commissariat de la République.

En effet, crée en 2022 par la décision N° 056/CC du 10/02/2022 relative à la requête du Premier ministre tendant au contrôle de conformité à la Constitution de la loi n°030/2021 portant ratification de l’ordonnance n°017/PR/2021, du 13 septembre 2021, cette institution autrefois mise sous l’autorité d’un Haut commissaire général de la République sera désormais rangée dans les tiroirs du passé. Naturellement avec elle, certaines personnalités qui le constituaient et qui, malheureusement n’auraient pas été repêchées dans les nominations du régime de Transition actuel.

Aussi, relevons que le communiqué n° 023 du CTRI a également annoncé la réduction de la taille de la Mediature de la République.

À ce titre, est-elle désormais réduite au médiateur de la République et son adjoint uniquement.

Travaux publics: vers la relance des chantiers routiers prioritaires au Gabon

Travaux publics: vers la relance des chantiers routiers prioritaires au Gabon

Les usagers de route au Gabon pourraient très bientôt l’emprunter en toute confiance et quiétude, sans plus jamais avoir à craindre son mauvais état, qui pourrait très bientôt ne devenir qu’un lointain souvenir. C’est le cas de ceux empruntant les axes Nsilié, Ovan-Makokou, Bifoun-Ndjolé, Ndendé-Tchibanga et Penyoundou-Tchibanga-Mayumba, entre autres. Des axes routiers dont les travaux pourraient être relancés dans les plus brefs délais. C’est du moins l’essentiel du point sur les chantiers prioritaires fait hier, lundi 23 octobre 2023, par le président de la Transition Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, le ministre des Travaux publics et d’autres collaborateurs.

Une aperçu de la rencontre d’hier au palais rénovation du bord de mer entre le président de la Transition, le ministre des TP et autres collaborateurs

Au Gabon, la route est un moyen de communication et de transport très utilisé par les populations. Malheureusement à ce jour, plusieurs localités du pays demeurent presque déconnectées des autres à cause du mauvais état de nos routes, qui pour certaines, les travaux d’aménagement auraient pourtant été financés, mais n’ont jamais vu le jour.

C’est donc pour tabler sur cette question assez cruciale pour le bien-être des populations et le développement du pays, que le président de la Transition Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu hier, lundi 23 octobre 2023 à la présidence de la République, le ministre des Travaux publics.

Vue d’une des pistes servant de route aux habitants de Moabi dans la Nyanga. © RD. EMG

Objectif, faire le point sur les chantiers routiers prioritaires pour qu’ils soient relancés.

Ainsi donc, faisant suite à l’audit lancé il y a quelques semaines en arrière, cette rencontre tenue hier au palais présidentiel du bord de mer, a fait le tour de la question sur la relance des travaux sur plusieurs axes routiers à travers le pays, dont Nsilié, Ovan-Makokou, Bifoun-Ndjolé, Ndendé-Tchibanga, Penyoundou-Tchibanga-Mayumba, entre autres.

À ces axes routiers s’ajoutent la route Bambouchine et la passerelle du Lycée nationale Léon MBA, dont les travaux devront être menés à leur terme.

Cependant, annoncé seulement hier soir sur la page officielle de la présidence de la République, la relance de ces chantiers dits prioritaires a réussi à susciter beaucoup de réactions. D’une part, des réactions d’encouragement et félicitations au président de la Transition pour les décisions fortes qu’il essaie de prendre en faveur du peuple gabonais.

D’autre part, des compatriotes natifs des locataires comme Medouneu, Cocobeach, Andjogo, Onga, Boumango, Iboundji et bien autres, souhaiteraient également voir les routes menant à leurs localités être citées parmi les axes à aménager. Ce, pour leur permettre aussi d’expérimenter les bienfaits d’une route bien faite et praticable en toute saison.

Réunion préparatoire du Dialogue nationale : les fils et filles du département des plateaux relèvent le défi

Réunion préparatoire du Dialogue nationale : les fils et filles du département des plateaux relèvent le défi

Comme annoncé le samedi 21 octobre dernier, la rencontre des filles et fils de Léconi, département des plateaux dans la province du Haut-Ogooué, s’est bel et bien ténue le jour indiqué, dans l’une des salles de l’espace PME d’Awendje, avant le carrefour B2. Venus nombreux, ils ont décidément réussi à relever le défi de l’unité départementale en mettant de côté leurs clivages politiques, colorations religieuses, etc., pour ne penser qu’à une seule et unique chose, le département des plateaux. Il a donc été question pour eux de répondre à la préoccupation suivante: comment, dans l’unité, le département des plateaux pourrait être représenté au Dialogue national en gestation?

Vue d’une partie des participants à cette rencontre, © montage RD. EMG

Certes à l’initiative du mouvement politique indépendant “Trop c’est trop ça suffit« , cette réunion des enfants des plateaux a été une véritable occasion pour eux d’expérimenter leur force, leur capacité à se mettre au-dessus du temps, en mettant de côté leurs querelles passées, leurs colorations politiques, religieuses et culturelles, et leur égo pour privilégier l’intérêt commun, qui n’est autre que le développement du département des plateaux.

C’est donc à ce titre que cette rencontre préparatoire du Dialogue nationale a eu le mérite de rassembler, en un seul lieu, des filles et fils des plateaux issus du Collectif Trop c’est trop ça suffit d’Arsène ONFOUYA, du Centre des libéraux réformateurs (CLR), du Collectif des écologistes des plateaux avec Davy Kavougou, du RPM conduits par le Dr. René Poligui, et bien d’autres venus individuellement.

Ainsi, après plusieurs heures d’échange enrichissant, et des félicitations et remerciements à l’endroit du Comité pour la Transition et la Restauration (CTRI) suite à son acte de bravoure qui a libéré le pays de l’emprise du système Bongo-PDG le 30 août 2023, il a été décidé à l’unanimité, d’aller au Dialogue nationale, pas sous les couleurs du mouvement politique qui a initié la rencontre, mais plutôt sous la bannière d’une organisation neutre et inclusive, qui verra la participation de tous les enfants des plateaux réunis pour un même idéal.

À cet effet, un comité de préparation a été mis en place pour apprêter la prochaine série des rencontres afin de recueillir le diagnostic et les propositions des uns et des autres, qui serviront à la rédaction d’un plaidoyer au nom du département des plateaux pour la construction de ce nouveau Gabon tant souhaité par tous.

Dialogue national avenir: les jeunes des plateaux n’entendent pas rester observateurs

Dialogue national avenir: les jeunes des plateaux n’entendent pas rester observateurs

Comme annoncé par le premier ministre Chef du gouvernement de la Transition, M. Raymond Ndong Sima, lors de sa toute première sortie officielle devant les hommes et femmes des médias à l’immeuble Arrambo, un Dialogue nationale se tiendra dans les toutes prochaines semaines, avec la participation de toutes les forces vives de la nation. À celui-ci, les jeunes du département des plateaux, Léconi, réunis au sein du mouvement politique indépendant “Trop c’est Trop ça suffit”, n’entendent pas s’absenter, et sont déterminés à y prendre une part active avec des propositions concrètes. Une rencontre se tiendra à cet effet, ce samedi 21 octobre à l’immeuble PME/PMI d’Awendje des 15h.

En prélude au Dialogue nationale qu’organisera le Gabon très prochainement, une rencontre préparatoire à laquelle sont invités (e)s toutes les filles et fils de Leconi dans le département plateaux(Haut-Ogooué), résidents ou de passage à Libreville, aura lieu aujourd’hui, samedi 21 octobre 2023 dès 15h à l’immeuble PME/PMI d’Awendje.

En effet, longtemps engagés, comme plusieurs autres organisations citoyennes et politiques, à mettre hors d’état de nuire l’ancien système Ali Bongo-PDG renversé le 30 août dernier par l’armée, les jeunes des plateaux batekes rassemblés au sein du mouvement “Trop c’est trop ça suffit” se veulent cohérents, quant-à la mission qu’ils se sont assignées de défendre leur localité, et participatifs quant-à la construction de cet idéal qui est désormais commun à tous les gabonais, notamment la refondation et la reconstruction d’un Gabon moderne et digne d’envie.

Visuel annonçant ladite rencontre des jeunes des plateaux à l’initiative du mouvement politique indépendant “Trop c’est trop ça suffit ” © Com TCT ça suffit

À ce titre, c’est le bâtiment PME/PMI sis au marché banane situé sur l’axe rond point d’Awendje-Akebe, qui abritera cette rencontre entre fils et fille des plateaux en présence de la presse dont le rôle sera d’en faire large écho.

Ainsi, comme nous l’a confié un des leaders du mouvement organisateur de ces échanges citoyens, auxquels pourraient prendre part plusieurs acteurs politiques et de la société civile du Gabon, “Trop c’est trop ça suffit en est certes l’initiateur, mais il entend pas les restreindre à ces seuls membres. Le souhait étant de voir le plus grand nombre des plateauniens s’unir autour de cette initiative pour relever ce défit, avec pour seule image à l’esprit, Leconi et le Gabon d’abord”, a-t-il déclaré.

À cet effet, un diagnostic clair et net devrait être posé, des propositions pertinentes et concrètes doivent être faites et envoyés à la cellule de préparation du Dialogue nationale dans les délais.

Justice: Brice Laccruche Alihanga désormais hors des murs de la prison centrale de Libreville

Justice: Brice Laccruche Alihanga désormais hors des murs de la prison centrale de Libreville

Brice Laccruche Alihanga, l’ancien tout puissant Directeur de cabinet de l’ex-président de la République Ali Bongo Ondimba, séjourne désormais loin des murs de la prison centrale de Libreville. Il a été libéré hier, vendredi 20 octobre 2023 au soir, après avoir passé 4 années en privation de liberté au Gros bouquet. Une libération qui intervient près d’une semaine après son face à face judiciaire avec Sylvia Bongo Ondimba, l’ex première dame du Gabon.

En effet, président de l’Association des jeunes émergents volontaires(AJEV) encore appelée “la vague bleue”, et ancien Directeur de cabinet d’Ali Bongo Ondimba, ex-président de la République gabonaise, Brice Laccruche Alihanga est enfin libre. Depuis hier soir, il profite de la chaleur de sa famille, de laquelle a-t-il été privée des années durant.

Inculpé en 2019 pour détournement des un fonds publics, faux et usage de faux, entre autres, celui que les ajeviens et bien d’autres appelaient affectueusement BLA, va pouvoir suivre des soins médicaux et se reconstruire, au regard de la dégradation actuelle de son état de santé, dûe aux mauvaises conditions de son séjour dans les cellules de la prison centrale de Libreville.

Cependant, il faut rappeler qu’en 2019, lorsque soufflait le vent des arrestations de plusieurs cadres politiques et administratifs du pays, Brice Laccruche Alihanga en avait fait les frais. Avec lui, ses lieutenants de l’AJEV, dont Justin Ndounangoy, Patrichi Tanasa, Grégory Laccruche Alihanga, Tony Ondo Mba, entre autres.

Ainsi, libre après son frère cadet, Grégory Laccruche Alihanga, et Justin Ndounangoy, la libération de BLA pourrait se redonner une lueur d’espoir à ses anciens compagnons de l’AJEV, qui pourraient, eux aussi, recouvrer leur liberté.

Portrait-Politique : nommée Conseillère spéciale du Président de la Transition, qui est Jennyfer Mélodie Sambat ?

Portrait-Politique : nommée Conseillère spéciale du Président de la Transition, qui est Jennyfer Mélodie Sambat ?

Le Conseil des ministres présidé hier, jeudi 19 octobre 2023, par le président de la Transition Brice Clotaire Oligui Nguema, au palais rénovation du bord de mer, a pris plusieurs mesures individuelles, parmi lesquelles, celle se rapportant à la nomination de Jennyfer Mélodie Sambat au poste de conseillère spéciale du Président de la transition. Mais, qui est Jennifer Mélodie Sambat ?

Depuis hier jeudi 19 octobre 2023, Jennyfer Mélodie Sambat figure parmi les nouveaux conseillers spéciaux du président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema.

Intervenue en Conseil des ministres hier, la nomination de Jennyfer Mélodie Sambat, comme beaucoup d’autres, rentre dans le cadre de la politique visant à promouvoir la méritocratie à tous les niveaux de l’État, sous l’impulsion du Comité pour la Transition et la restauration des institutions dirigé par le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema.

En effet, parler de Jennyfer Mélodie Sambat, c’est parler d’une licence en sociologie, obtenue à La Sorbonne (Paris IV), un master en journalisme de l’Institut européen de journalisme à Paris, mais aussi, d’un Master en communication publique et politique de l’Institut européen de communication de Paris.

Jennifer Mélodie Sambat, c’est un parcours académique et universitaire presque parfait et long comme le bras, qui d’ailleurs, lui a permis jadis, d’occuper plusieurs postes de responsabilité avant d’être nommée Conseillère spéciale du président de la Transition. En ce sens, on pense notamment au poste de consultante en charge des affaires extérieures pour le Gabon et la Guinée équatoriale à la Banque mondiale, à Libreville.

Consultante en communication au ministère gabonais de la Défense nationale en 2021, Jennyfer Mélodie Sambat a également été, en mars 2022, conseillère en communication auprès du ministre gabonais des Affaires étrangères.

Deux ans plutôt, donc en novembre 2020, elle donnait une nouvelle impulsion à sa carrière en prenant la direction du département Stratégie, Développement et Coordination chez AG Partners Gabon, une filiale du groupe Publicis Africa.

Jennyfer Mélodie Sambat c’est aussi plusieurs postes de responsabilité occupés au ministère français de la Justice, et au Secrétariat de l’ONU pour l’Afrique centrale. Un curriculum lourd et expressif, tant sur le plan académique que professionnel, qui pourrait bien justifier ce choix porté sur elle en qualité de Conseillère spéciale du Président de la Transition.

Ainsi donc, depuis hier jeudi 19 octobre 2023, Jennyfer Mélodie Sambat fait partie des collaborateurs du Chef de l’État, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema.

Politique: Conseil des ministres ce jeudi 19 octobre 2023 à la présidence de la République

Politique: Conseil des ministres ce jeudi 19 octobre 2023 à la présidence de la République

Ce jeudi 19 octobre 2023 à 10h, le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la Transition Chef de l’État, dirigera un Conseil des ministres au palais du bord de mer. Un troisième du genre depuis son arrivée au pouvoir le 30 août dernier, grâce à la mise à l’écart de l’ex-président Ali Bongo Ondimba et les siens par les militaires réunis au sein du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions ((CTRI)

Après ceux du 12 et 28 septembre 2023, un autre Conseil des ministres aura lieu ce jeudi 19 octobre 2023 à 10h, au palais Rénovation, sous le regard bienveillant du Général Oligui Nguema, president de la Transition Chef de l’État, qui présidera le troisième Conseil des ministres sous l’ère de la Transition.

L’annonce de cette réunion de travail du Chef de l’État et les membres du Gouvernement a été faite hier, via communiqué du Secrétariat du Conseil des ministres parvenu à notre rédaction.

Le communiqué final de ce soir va sans doute situer le peuple quant-aux nouvelles décisions qui seront prises au cours de celui-ci.